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Publié le 03 juillet 2026 Par Mickaël ZONTA
5 min

LMNP non résident : le guide complet de la fiscalité 2026

Le LMNP reste accessible aux non-résidents en 2026. Conditions, fiscalité et démarches : tout ce qu'il faut savoir avant d'investir.

Investissement LMNP non-résident en 2026

Le LMNP non résident est l'un des statuts les plus recherchés par les Français expatriés qui investissent dans l'immobilier locatif en France. La réponse à la première question est simple : vivre à l'étranger n'empêche jamais de louer un bien meublé sous le statut LMNP.

Plus de 1,7 million de Français résident hors de France selon les registres consulaires, et une part croissante d'entre eux achète un studio, un T2 ou un lot en résidence gérée pour préparer un retour ou diversifier son patrimoine. Qu'ils vivent à Dubaï, Singapour, en Suisse, au Royaume-Uni, au Canada, aux États-Unis, à Hong Kong, au Japon ou en Australie, ces investisseurs partagent les mêmes questions : où seront-ils imposés, comment éviter une double imposition, et quel régime fiscal choisir.

Ce guide répond à chacune de ces questions dans l'ordre : conditions d'éligibilité, fonctionnement de la fiscalité depuis l'étranger, choix entre micro-BIC et régime réel, simulation chiffrée, démarches administratives, évolutions 2026 et erreurs à éviter. À la fin de cette lecture, vous saurez si le LMNP non résident convient à votre projet et comment le structurer correctement.

L'investissement locatif clé en main meublé, pensé pour les expatriés

MyExpat sélectionne le bien, gère la rénovation, l'ameublement, la mise en location et la comptabilité LMNP, à distance et sans déplacement en France. 98 % des clients achètent sans visiter le bien.

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Peut-on être LMNP lorsque l'on est non-résident ?

Le statut LMNP ne dépend pas du lieu de résidence du bailleur. Il dépend de la nature du bien loué et du montant des recettes locatives. Un expatrié conserve donc le droit de louer un bien meublé en France et de bénéficier du régime LMNP 2026, aux mêmes conditions qu'un résident fiscal français.

La résidence fiscale se détermine selon l'article 4 B du Code général des impôts : foyer en France, activité professionnelle principale en France, ou centre des intérêts économiques en France. Un salarié installé à Dubaï, Singapour ou au Canada, sans aucun de ces critères, est non-résident fiscal. Cela ne change rien à son droit d'investir en LMNP : seule sa fiscalité change, pas son éligibilité au statut.

Pour bénéficier du LMNP non résident, il faut respecter trois conditions cumulatives : louer un logement meublé conforme au décret sur l'ameublement, s'immatriculer auprès du guichet unique de l'INPI pour obtenir un numéro SIRET, et rester sous les seuils qui distinguent le LMNP du LMP.

Situation

Conditions à respecter

LMNP possible ?

Résident fiscal français

Recettes locatives ≤ 23 000 € ou inférieures aux autres revenus d'activité du foyer

Oui

Non-résident fiscal (Dubaï, Singapour, Suisse, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Hong Kong, Japon, Australie…)

Immatriculation SIRET, déclaration française de revenus, respect de la convention fiscale bilatérale

Oui

Recettes > 23 000 € et supérieures aux autres revenus d'activité (France + pays de résidence depuis 2026)

Basculement automatique en LMP

Non — devient LMP

Bien détenu en indivision

Régime réel obligatoire, micro-BIC exclu

Oui, au réel uniquement

Dans la pratique, ces règles fiscales et administratives expliquent pourquoi de nombreux expatriés privilégient un investissement locatif clé en main, afin de déléguer l’ensemble des étapes (de la sélection du bien à la mise en location) tout en sécurisant le cadre LMNP à distance.

Comment fonctionne la fiscalité du LMNP pour un expatrié ?

Lorsqu'il s'agit d'un investissement locatif en France, les loyers d'un bien meublé situé en France constituent des revenus de source française. La quasi-totalité des conventions fiscales signées par la France, y compris avec les Émirats arabes unis, Singapour, la Suisse, le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, Hong Kong, le Japon et l'Australie, attribue le droit d'imposer les revenus immobiliers à l'État où se situe le bien. Concrètement, ces loyers sont imposés en France, quel que soit le pays de résidence du propriétaire.

Le circuit de déclaration suit toujours le même schéma en quatre étapes :

Étape

Ce qu'il se passe

1. Perception des loyers

Les loyers sont encaissés en France, bruts de toute retenue

2. Déclaration en France

Dépôt de la 2042-C-PRO auprès du service des impôts des non-résidents (SIPNR)

3. Déclaration dans le pays de résidence

Application de la convention fiscale : exonération ou crédit d'impôt égal à l'impôt français

4. Vérification

Contrôle qu'aucune double imposition ne subsiste sur le même revenu

Un non-résident fiscal est en principe soumis à un taux minimum d'imposition sur ses revenus de source française. Sauf s'il démontre que le taux moyen appliqué à l'ensemble de ses revenus mondiaux lui serait plus favorable.

Les prélèvements sociaux, au taux de 17,2 %, s'appliquent également aux loyers et à la plus-value de cession, quel que soit le pays de résidence, avec un aménagement possible pour les personnes affiliées à un régime de sécurité sociale suisse ou européen.

Le risque de double imposition existe surtout lorsque le pays de résidence ne reconnaît pas correctement le crédit d'impôt français, ou en l'absence de convention fiscale applicable. Faire vérifier sa situation par un professionnel habitué aux dossiers d'expatriés reste la meilleure protection.

Un expatrié étudiant les conventions fiscales pour éviter la double imposition

Micro-BIC ou régime réel : quel choix en 2026 ?

Le micro-BIC et le régime réel restent les deux seules options fiscales du LMNP expatrié. Le choix conditionne directement le rendement net après impôt, souvent plus encore que le choix de la ville d'investissement.

Critère

Micro-BIC

Régime réel

Plafond de recettes

77 700 € (location meublée longue durée)

Aucun plafond ; obligatoire au-delà de 77 700 € ou en indivision

Abattement

50 % forfaitaire (30 % pour un meublé de tourisme non classé)

Aucun abattement forfaitaire ; charges réelles déduites

Amortissements

Non accessibles

Oui : bien, mobilier, travaux

Charges déductibles

Aucune, comprises dans l'abattement

Intérêts d'emprunt, taxe foncière, comptable, assurance, copropriété…

Comptabilité

Déclaration simplifiée 2042-C-PRO

Comptabilité complète, souvent via un expert-comptable

Profil adapté

Petits loyers, primo-investisseurs

Bien financé à crédit, loyers significatifs, optimisation fiscale

Avantage principal

Simplicité totale

Impôt souvent nul pendant 15 à 20 ans

Limite principale

Impôt dû dès la première année sur 50 % des loyers

Amortissements réintégrés dans la plus-value à la revente depuis 2025

 Données : impôts.gouv.fr

En pratique, trois profils reviennent souvent chez les expatriés accompagnés par MyExpat :

  • Studio loué sans crédit, faibles charges : le micro-BIC reste pertinent tant que les charges réelles restent sous 50 % des loyers.
  • Bien financé à crédit : le régime réel l'emporte presque toujours, grâce aux intérêts d'emprunt et à l'amortissement.
  • Projet de revente sous 10 ans : le réel reste avantageux sur les loyers, mais la fiscalité de sortie doit être anticipée dès l'achat.

Notre comparatif détaillé, avec simulateur, est disponible sur la page micro-BIC ou régime réel.

Pourquoi le régime réel est souvent le plus intéressant ?

Le régime réel autorise la déduction des charges réelles et l'amortissement comptable du bien, du mobilier et de certains travaux. L'amortissement n'est pas une charge décaissée : c'est une écriture comptable qui réduit le résultat imposable sans sortie de trésorerie. C'est ce mécanisme qui permet à de nombreux expatriés de ne payer aucun impôt sur leurs loyers français pendant quinze à vingt ans.

Simulation sur un studio meublé acheté 220 000 € (dont 30 000 € de terrain, non amortissable) et loué 12 000 € par an :

Poste

Montant

Loyers annuels bruts

12 000 €

Charges déductibles (taxe foncière, copropriété, assurance, comptable, intérêts)

4 500 €

Résultat avant amortissement

7 500 €

Amortissements pratiqués (bien + mobilier, limités au résultat)

7 500 €

Amortissements non utilisés, reportés sans limite de durée

1 240 €

Résultat fiscal imposable

0 €

Données impots.gouv.fr

Ce report d'amortissement LMNP se reconduit chaque année tant que le stock disponible n'est pas épuisé. Pour un studio parisien ou marseillais à ce niveau de loyer, la durée d'exonération dépasse fréquemment quinze ans. Le point de vigilance se situe à la revente : depuis 2025, ces mêmes amortissements sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable, ce qui est détaillé plus loin.

Les démarches administratives du LMNP

Les démarches sont identiques pour un résident et un non-résident. Seule la coordination à distance change : MyExpat gère l'intégralité du parcours pour les clients qui ne peuvent pas se déplacer en France.

Étape

Action

Délai indicatif

1. Achat

Signature de l'acte authentique chez le notaire

Jour J

2. Déclaration de début d'activité

Formulaire P0i sur le guichet unique de l'INPI

Dans les 15 jours suivant le début de la location

3. Obtention du SIRET

Délivré par l'INSEE après traitement du dossier

2 à 4 semaines

4. Choix du régime fiscal

Micro-BIC par défaut, option régime réel possible

Avant la déclaration de revenus suivante

5. Mise en place de la comptabilité

Mandat à un expert-comptable si régime réel

Dès l'immatriculation

6. Déclarations fiscales annuelles

2042-C-PRO (micro) ou liasse 2031 + 2042-C-PRO (réel)

Mai-juin chaque année

7. Obligations annuelles

Suivi comptable, cotisation foncière des entreprises si due

Toute l'année

Données impots.gouv.fr

La déclaration LMNP intervient chaque année selon le régime fiscal choisi et doit être correctement structurée dès la mise en place de l'activité pour éviter les erreurs déclaratives et optimiser la fiscalité du bien.

Quelles évolutions du LMNP en 2026 ?

Le statut LMNP reste pleinement en vigueur en 2026, mais trois textes récents modifient son fonctionnement. Chaque point ci-dessous s'appuie sur un texte officiel.

Réintégration des amortissements dans la plus-value

L'article 84 de la loi de finances pour 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025) impose, pour toute cession réalisée depuis le 15 février 2025, la réintégration des amortissements déduits au régime réel dans le calcul de la plus-value. Une réponse ministérielle du 24 mars 2026 confirme que cette règle concerne aussi les amortissements pratiqués avant 2025. Les résidences gérées (étudiantes, seniors, handicap) sont explicitement exclues de cette réintégration.

Resserrement du micro-BIC pour le tourisme non classé

La loi Le Meur (loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024) a ramené le plafond du micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés à 15 000 € avec un abattement de 30 %, contre 77 700 € et 50 % auparavant. La location meublée longue durée classique, majoritaire chez les clients MyExpat, conserve le plafond de 77 700 € et l'abattement de 50 %.

Assouplissement du critère LMP pour les non-résidents.

La loi de finances pour 2026 précise que la comparaison entre recettes locatives et autres revenus d'activité, utilisée pour qualifier un LMP, tient désormais compte des revenus professionnels imposés dans le pays de résidence lorsqu'ils sont soumis à un impôt équivalent à l'impôt sur le revenu. Cela évite un basculement mécanique en LMP pour des expatriés sans revenus imposables en France.

Point de vigilance pour 2026 : la meilleure protection contre la réintégration des amortissements reste la durée de détention. L'exonération d'impôt sur le revenu est totale après 22 ans, celle des prélèvements sociaux après 30 ans. Une stratégie de revente doit désormais intégrer ce paramètre dès l'achat.

Location meublée non-résident depuis l'étranger

Les erreurs les plus fréquentes des expatriés

Dans certains cas, notamment lorsque les revenus locatifs augmentent ou que la structure du patrimoine évolue, la frontière entre LMNP ou LMP devient un point de bascule déterminant pour la fiscalité globale de l'investisseur. 

Voici des erreurs à éviter absolument :

  • Rester au mauvais régime fiscal. Installé à Singapour, un investisseur reste trois ans au micro-BIC et paie l'impôt sur 50 % de ses loyers, alors qu'un passage au régime réel aurait annulé son imposition.
  • Oublier la convention fiscale. Résidente au Canada, une propriétaire déclare ses loyers français sans faire valoir le crédit d'impôt correspondant côté canadien, ce qui l'expose à une double imposition partielle et évitable.
  • Mal déclarer depuis l'étranger. Installé à Dubaï, un bailleur ne reçoit plus son avis d'imposition car son adresse fiscale n'a pas été mise à jour auprès du service des impôts des non-résidents.
  • Se passer d'accompagnement comptable. En Australie, un investisseur tient seul sa comptabilité et sous-évalue son amortissement, perdant plusieurs milliers d'euros d'économie d'impôt chaque année.

Du reste, sous-estimer la fiscalité à la revente. Résident britannique, un propriétaire prévoit de revendre après huit ans sans avoir anticipé la réintégration des amortissements dans la plus-value depuis 2025, ce qui alourdit sa facture fiscale de plusieurs milliers d'euros.

Pourquoi se faire accompagner par MyExpat ?

Gérer un LMNP non résident à distance suppose de coordonner un achat, une fiscalité, une comptabilité et une gestion locative sans être présent en France. C'est précisément le métier de MyExpat depuis sa création.

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98 % des clients MyExpat achètent leur bien sans se déplacer en France. L'accompagnement couvre la recherche du bien, le financement, le choix du régime fiscal, l'immatriculation SIRET, la comptabilité LMNP et la gestion locative, avec des mandats de transaction et de gestion (cartes T et G) qui sécurisent chaque étape.

  • Recherche et sélection du bien selon le rendement et la tension locative
  • Travaux, ameublement et mise en conformité avec le décret meublé
  • Choix du régime fiscal et immatriculation SIRET
  • Comptabilité LMNP annuelle et déclarations fiscales
  • Gestion locative à distance : encaissement des loyers, entretien, relation locataire

Avec MyExpat, vous bénéficiez d'un accompagnement global pour investir en LMNP depuis l'étranger, en limitant les démarches administratives et les risques liés à un investissement à distance.

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Oui. Le LMNP non résident est accessible à tout expatrié qui loue un bien meublé en France, quel que soit son pays de résidence, à condition de s'immatriculer et de déclarer ses revenus en France. L'éligibilité au LMNP dépend du bien loué et du montant des recettes, pas du lieu de résidence du bailleur. L'expatrié doit obtenir un numéro SIRET via le guichet unique de l'INPI, choisir entre micro-BIC et régime réel, puis déclarer ses revenus chaque année auprès du service des impôts des non-résidents. L'ensemble de ces démarches peut être délégué à un accompagnement comme MyExpat, sans déplacement en France.

Les loyers d'un bien meublé situé en France sont imposés en France, quel que soit le pays de résidence du propriétaire, en application des conventions fiscales internationales. La quasi-totalité des conventions fiscales signées par la France attribue le droit d'imposer les revenus immobiliers à l'État où se situe le bien. Le pays de résidence intervient ensuite pour éliminer la double imposition, par une exonération ou un crédit d'impôt égal à l'impôt français. La déclaration française se fait via le formulaire 2042-C-PRO auprès du service des impôts des non-résidents.

La convention fiscale entre la France et le pays de résidence prévoit en général une exonération ou un crédit d'impôt égal à l'impôt français, ce qui évite une double imposition sur les mêmes loyers. Le mécanisme exact dépend du texte de la convention applicable : certains pays exonèrent totalement le revenu déjà imposé en France, d'autres accordent un crédit d'impôt équivalent. Le risque de double imposition survient surtout lorsque le crédit n'est pas correctement demandé dans la déclaration locale, ou en l'absence de convention. Faire vérifier sa déclaration par un professionnel habitué aux dossiers d'expatriés reste la meilleure protection.

Un expert-comptable n'est pas obligatoire, mais il est fortement recommandé au régime réel, surtout depuis l'étranger, pour sécuriser l'amortissement, les déclarations et la conformité en cas de contrôle. Le régime réel impose une comptabilité complète, conforme au plan comptable général, avec dépôt d'une liasse fiscale 2031 chaque année. Une erreur d'amortissement ou de charge déductible peut coûter plusieurs milliers d'euros d'économie d'impôt manquée. Pour un non-résident, un expert-comptable habitué aux dossiers internationaux permet aussi d'éviter les erreurs liées à la convention fiscale applicable.

Oui. Le LMNP reste un statut fiscal à part entière en 2026, mais la loi de finances 2025 a modifié le calcul de la plus-value à la revente en réintégrant les amortissements déduits. Les revenus locatifs continuent de bénéficier du micro-BIC ou du régime réel selon les mêmes règles qu'auparavant, avec les seuils habituels. Le changement majeur concerne la revente : depuis le 15 février 2025, les amortissements pratiqués sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable, y compris ceux antérieurs à 2025. Les résidences gérées échappent à cette réintégration.

Le passage en LMP est automatique lorsque les recettes locatives dépassent 23 000 € par an et sont supérieures aux autres revenus d'activité du foyer fiscal, y compris ceux perçus à l'étranger depuis 2026. Les deux conditions doivent être remplies simultanément : dépasser 23 000 € de recettes annuelles ET que ces recettes excèdent les autres revenus professionnels du foyer. Depuis la loi de finances 2026, ces autres revenus incluent ceux imposés dans le pays de résidence, ce qui évite un basculement mécanique et involontaire pour un expatrié sans revenus imposables en France. Le passage en LMP change le régime social et la fiscalité de la plus-value.

Mickaël ZONTA
Mickaël ZONTA

Co-fondateur, MyExpat

LinkedIn

Mickael Zonta est diplômé de l’EDHEC Business School, avec une formation orientée finance et stratégie d’investissement. Il développe une expertise reconnue dans l’investissement immobilier clé en main et la structuration d’opérations à forte rentabilité. Spécialiste de l’investissement locatif pour investisseurs résidents et non-résidents, il accompagne notamment sur les stratégies LMNP adaptées aux expatriés, en intégrant fiscalité, optimisation des flux et sécurisation des revenus locatifs. Auteur de Vive l’immobilier et Vive la rente, il intervient sur la création de patrimoine via des actifs immobiliers optimisés. Son approche repose sur une analyse financière rigoureuse et une logique de performance long terme adaptée aux contraintes des investisseurs internationaux.

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