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Modifié le 05 octobre 2026 Par Mickaël ZONTA
10 min

Location nue ou meublée : quel est le meilleur choix pour un expatrié ?

Location nue ou meublée : quelle option choisir pour un expatrié ?

Le choix entre une location nue ou meublée demande de l'attention

La location meublée en LMNP au régime réel est le choix le plus rentable pour la majorité des expatriés. Les revenus d'une location nue sont imposés à 20 % jusqu'à 29 579 €, puis 30 %, plus 7,5 % ou 17,2 % de prélèvements sociaux. L'amortissement du meublé ramène souvent le résultat imposable proche de zéro. Sur un appartement de 200 000 €, l'écart de cash-flow atteint environ 27 000 € en dix ans.

Entre la location nue ou meublée, le choix mérite une analyse précise lorsque vous investissez en France depuis l’étranger. En 2026, les bailleurs privés représentent 23,2 % du parc des résidences principales en France. Le pays compte en plus 38,6 millions de logements hors Mayotte. Pour un expatrié, ces chiffres illustrent l’importance d’adapter sa stratégie au marché locatif, à sa situation fiscale et à ses objectifs patrimoniaux.

Entre location vide et location meublée, les différences portent sur la durée du bail et la gestion quotidienne. Il y a aussi le niveau de loyer, la fiscalité et la possibilité de récupérer le logement à terme. Le contexte énergétique ajoute une contrainte supplémentaire. 520 000 logements du parc locatif étaient encore classés G début 2026. Ces biens sont considérés comme indécents depuis 2025.

Pour un investisseur vivant à l'étranger, tout dépend autant du rendement recherché que de la simplicité de gestion à distance. Prenez le temps de comparer les deux stratégies à partir des règles fiscales et locatives applicables en 2026. À souligner que l’accompagnement de MyExpat vous sera utile pour structurer et piloter votre investissement immobilier en France depuis l’étranger.

Les essentiels à retenir :

  • Pour un expatrié, le LMNP au régime réel est souvent le plus avantageux fiscalement. Grâce à l’amortissement du bien et du mobilier, le résultat imposable peut être fortement réduit pendant plusieurs années.
  • La location nue est plus simple et plus stable, mais fiscalement moins favorable. Elle offre un bail de 3 ans et une rotation plus faible, mais les loyers sont imposés en revenus immobiliers sans possibilité d’amortir le logement.
  • Le meublé offre davantage de rendement et de souplesse. Les loyers sont généralement plus élevés, le bail est plus court et le propriétaire peut récupérer plus facilement son logement à son retour en France.
  • À distance, le DPE et la gestion opérationnelle sont aussi importants que la fiscalité. Un logement classé G ne peut plus être loué et les logements F seront concernés à partir de 2028. Pour un expatrié, mieux vaut anticiper les travaux et privilégier un bien énergétiquement conforme.
  • L’avantage du LMNP reste intéressant malgré la fiscalité à la revente.

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Les différences fondamentales entre louer à vide et en meublé

La location nue offre un bail de 3 ans et une grande stabilité et la location meublée offre un bail d'un an. Cette seconde option s'accompagne d'un court signalement, d'un loyer plus élevé et d'un régime fiscal en BIC avec amortissement. Pour un propriétaire qui vit loin, ces écarts pèsent autant que la fiscalité.

Un logement loué nu est livré sans mobilier. Un logement loué meublé doit comporter les équipements du décret (literie, plaques de cuisson, réfrigérateur, vaisselle, luminaires, rangements, etc.). Cette différence paraît mineure, mais elle change le type de bail, le type de locataire, la rotation et, surtout, la catégorie fiscale de vos revenus.

Critère

Location nue

Location meublée

Durée du bail

3 ans (reconductible)

1 an (9 mois pour un étudiant ; bail mobilité de 1 à 10 mois)

Préavis du locataire

3 mois (1 mois en zone tendue)

1 mois

Préavis du bailleur

6 mois, motifs limités (reprise, vente, motif légitime)

3 mois, mêmes motifs

Dépôt de garantie

1 mois de loyer hors charges

2 mois de loyer hors charges

Loyer moyen

Référence

Souvent 10 à 30 % supérieur selon la ville

Catégorie fiscale

Revenus fonciers

BIC (bénéfices industriels et commerciaux)

Régime simplifié

Micro-foncier : décote de 30 % (recettes ≤ 15 000 €)

Micro-BIC : décote de 50 % (seuil de recettes revalorisé en 2026)

Amortissement du bien

Non

Oui, au régime réel

Rotation des locataires

Faible

Plus élevée

Reprise du bien à votre retour

Plus contraignante

Plus souple

Sources : service-public.fr (bail d'habitation, bail meublé, préavis et dépôt de garantie) ; loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 et loi ALUR ; impots.gouv.fr; loi de finances pour 2025 n° 2025-127 et loi de finances pour 2026

Pour un expatrié qui envisage de rentrer en France dans cinq ou dix ans, la souplesse du bail meublé est un atout stratégique. Pour celui qui veut simplement encaisser des loyers stables pendant vingt ans, le bail de trois ans de la location nue rassure.

Comment choisir entre une location nue ou meublée ?

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Fiscalité des expatriés : pourquoi le meublé domine en 2026

Un non-résident est imposé à un taux minimum de 20 % (30 % au-delà de 29 579 € de revenus), plus 7,5 % ou 17,2 à 18,6 % de prélèvements sociaux. Seule la location meublée au régime réel permet de réduire fortement cette base grâce à l'amortissement.

Les revenus de source française d'un non-résident fiscal sont imposés en France. La convention fiscale bilatérale avec votre pays de résidence organise ensuite l'élimination de la double imposition. Dans plusieurs pays, le rôle de la convention est limité. C'est la fiscalité française qui pèse presque seule sur votre rendement. D'où l'importance de bien choisir son régime.

La location nue et le piège des revenus immobiliers

En location nue, vos revenus immobiliers sont imposés dès le premier euro au taux minimum de 20 %. Cela s'accompagne de 17,2 % de prélèvements sociaux pour un résident hors EEE. Par ailleurs, le régime des revenus fonciers repose sur une logique simple, mais peu généreuse pour l'investisseur éloigné :

  • Micro-foncier (recettes jusqu'à 15 000 €) : décote forfaitaire de 30 %, sans déduction des charges réelles ni d'amortissement.
  • Régime réel : déduction des charges (intérêts d'emprunt, taxe foncière, travaux d'entretien, assurance, frais de gestion). Prenez en compte la possibilité de déficit immobilier. L'excédent de charges, hors intérêts, se reporte sur les revenus immobiliers des dix années suivantes. L'intérêt est plus limité pour un non-résident qui n'a généralement pas d'autres revenus français sur lesquels l'imputer.

Aucun amortissement n'est possible, vous payez l'impôt sur un résultat qui ne tient jamais compte de l'usure du bien. C'est ce que l'on appelle la « fiscalité confiscatoire » de la location nue pour un non-résident.

Le bouclier fiscal du LMNP au régime réel

Le statut LMNP classe vos loyers en BIC et, au régime réel, vous permet d'amortir le bâti et le mobilier. Le résultat imposable tombe souvent proche de zéro pendant de nombreuses années.

  • Micro-BIC : décote de 50 % sur les recettes. Simple, mais sans amortissement ni déduction des charges réelles.
  • Régime réel simplifié : déduction de toutes les charges et amortissement comptable du bien (hors terrain, souvent sur 25 à 40 ans) et du mobilier (sur 5 à 10 ans). Il nécessite une liasse fiscale complète, établie par un expert-comptable.

La loi de finances pour 2026 a écarté l'amendement qui voulait plafonner l'amortissement à 2 % par an. De plus, les prélèvements sociaux sur les loyers meublés passent à 18,6 % pour les résidents hors EEE. Par ailleurs, les revenus immobiliers restent à 17,2 %. La hausse de la CSG à 10,6 % s'applique au résultat BIC. 

À souligner aussi la réintégration des amortissements en plus-value. Pour les cessions réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value immobilière. Cela augmente l'impôt à la revente, mais ne supprime pas l'avantage.

La loi de finances pour 2026 sécurise aussi la qualification LMP (loueur en meublé professionnel) en tenant compte des revenus d'activité perçus à l'étranger. Le risque de bascule involontaire vers les cotisations sociales de travailleur indépendant s'éloigne pour les expatriés.

Critère fiscal (non-résident)

Location nue (revenus fonciers)

Location meublée (LMNP)

Catégorie

Revenus fonciers

BIC non professionnels

Impôt sur le revenu

Taux minimum 20 % puis 30 % (au-delà de 29 579 €)

Taux minimum 20 % puis 30 % (au-delà de 29 579 €)

Prélèvements sociaux

7,5 % (EEE/Suisse) ou 17,2 %

7,5 % (EEE/Suisse) ou 18,6 %

Régime simplifié

Micro-foncier : abattement de 30 %

Micro-BIC : abattement de 50 %

Amortissement

Non

Oui (régime réel)

Déficit

Déficit foncier (report 10 ans)

Report sur les BIC meublés

Plus-value à la revente

19 % + prélèvements sociaux

19 % + prélèvements sociaux, avec réintégration des amortissements

Sources : impots.gouv.fr (barème et taux minimum des non-résidents, article 197 A du CGI) ; article 244 bis A du CGI ; loi de finances pour 2025 n° 2025-127 (article 84) ; loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 ; loi de finances pour 2026 ; BOFiP-Impôts

Expatriés : gérer les contraintes pratiques à distance

La fiscalité ne fait pas tout, un meublé mal rénové ou mal géré vacant trois mois peut effacer son avantage. À distance, trois leviers comptent : un DPE conforme, un mobilier durable et une gestion locative déléguée.

Les contraintes d'une location pour non-résident ne se limitent pas à la fiscalité. Quelques points sont à prendre en compte pour réussir votre choix de statut.

L'impact du DPE et des normes énergétiques de 2026

L'interdiction de louer vise la classe G depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, la classe F au 1ᵉʳ janvier 2028 et la classe E au 1ᵉʳ janvier 2034. Les logements F ne sont pas encore interdits à la location en 2026, mais leurs loyers sont déjà gelés, et les travaux se planifient dès aujourd'hui. Par ailleurs, la réforme du coefficient de conversion de l'électricité au 1ᵉʳ janvier 2026 a fait passer le barème de 2,3 à 1,9. Cela reclasse mécaniquement une partie des logements chauffés à l'électricité. Un bien classé F en 2025 peut avoir gagné une lettre sans faire des travaux de rénovation.

Pour un expatrié, un appartement ancien à bas prix, avec un DPE F ou G, peut sembler une aubaine. Par contre, la rénovation énergétique se pilote sur place, avec des artisans, des devis, des délais de chantier et la coordination d'un audit. Sans présence sur le terrain, ces travaux dérapent. Le calendrier doit donc se lire en amont de l'investissement. Un bien déjà conforme (E ou mieux) coûte plus cher à l'achat, mais vous évite la vacance forcée et le stress d'un chantier à 9 000 km.

L'ameublement et la gestion locative sans être sur place

Le rendement supérieur de la location meublée a une contrepartie. Cela implique un taux de rotation plus élevé, davantage d'états des lieux, de remises en location et de petites réparations. Vu d'un autre fuseau horaire, quatre points font la différence :

  • Le sourcing du mobilier : privilégiez un pack standardisé, durable et facile à remplacer, livré et monté par un prestataire. Évitez de piloter vous-même les commandes depuis l'étranger.
  • L'inventaire : un inventaire détaillé et photographié, annexé au bail, protège vos intérêts à chaque sortie.
  • Les entrées et sorties : un état des lieux contradictoire réalisé par un tiers de confiance, avec compte rendu sous 24 heures.
  • Les artisans : un réseau local mobilisable en cas de panne, pour éviter des semaines de vacance faute de réactivité.

La location nue, avec un bail de trois ans et peu de rotation, demande moins d'interventions. Si vous détestez l'idée de gérer un turnover, ce critère peut peser dans la balance, à condition d'accepter une fiscalité plus lourde.

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Exemple illustratif

Prenez un investisseur, établi à Dubaï. Il achète un appartement de 200 000 € (mobilier de 8 000 € compris dans le budget pour le meublé), sans emprunt, pour simplifier la lecture.

Hypothèses et résultats annuels

Location nue

Location meublée (LMNP réel)

Loyer mensuel

900 €

1 100 €

Vacance moyenne

0,5 mois

1 mois

Loyers encaissés

10 350 €

12 100 €

Charges non récupérables (taxe foncière, assurance PNO, copropriété)

2 050 €

2 050 €

Frais de gestion locative

8 % : 828 €

9 % : 1 089 €

Comptable LMNP + cotisation foncière des entreprises

n/a

700 €

Régime fiscal retenu

Micro-foncier (30 %)

Régime réel

Amortissement (bâti sur 30 ans, mobilier sur 7 ans)

0 €

6 263 €

Base imposable

7 245 €

1 998 €

Impôt (20 %)

1 449 €

400 €

Prélèvements sociaux (17,2 % / 18,6 %)

1 246 €

372 €

Cash-flow net annuel

≈ 4 777 €

≈ 7 489 €

Rendement net sur 200 000 €

≈ 2,4 %

≈ 3,7 %

Cumul sur 10 ans (hors indexation)

≈ 47 800 €

≈ 74 900 €

Sources : simulation MyExpat réalisée à partir du taux minimum de non-résident (article 197 A du CGI), des prélèvements sociaux 2026 (17,2 % sur les revenus fonciers, 18,6 % sur les BIC meublés pour un résident hors EEE) et des règles d'amortissement du régime réel (BOFiP-Impôts)

Et à la revente ? Les amortissements du bâti déduits pendant dix ans (environ 51 200 €) sont réintégrés dans le calcul de la plus-value. Avec les abattements pour durée de détention, on peut estimer ce surcoût fiscal autour de 15 000 € dans cet exemple. L'avantage du meublé reste de l'ordre de 12 000 € en fin de parcours, avant même de compter le loyer supérieur. Autrement dit, l'étalement est un décalage d'impôt dans le temps, avec un gain net.

Le guide pour choisir entre une location nue ou meublée

Déléguez votre investissement locatif de A à Z avec un expert

Le meublé est un investissement rentable mais plus exigeant. Il demande de trouver un bien au bon DPE, de suivre des travaux, de choisir et d'installer le mobilier. Notez aussi la rédaction d'un bail conforme, la gestion des entrées et des sorties et la tenue d'une comptabilité au régime réel. Les points suivants vous donneront plus de précisions sur la gestion du projet :

  • Recherche et sélection du bien : emplacement, potentiel locatif, performance énergétique ;
  • Suivi des travaux :  cela prend en compte la rénovation énergétique alignée sur le calendrier DPE ;
  • Ameublement clé en main, adapté à la location meublée ;
  • Mise en location et suivi, avec un interlocuteur unique, quel que soit votre fuseau horaire.

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Choisissez la fiscalité qui travaille pour vous

La location meublée au régime réel du LMNP est, pour la majorité des expatriés, le meilleur levier pour investir en France. Cela offre un loyer supérieur, un bail souple et une fiscalité de non-résident que l'étalonnement réduit fortement. La location nue garde du sens pour les stratégies de déficit immobilier ou pour ceux qui privilégient la stabilité d'un bail long. La meilleure option dépend de votre horizon, de votre pays de résidence, de l'état du bien et de votre capacité à gérer la distance.

Votre prochaine étape avant de signer est de chiffrer votre scénario avec vos propres données (prix, loyer, DPE, pays de résidence). C'est le point de départ d'un investissement serein. Dans tous les cas, réservez un échange avec MyExpat pour obtenir une simulation personnalisée. L'objectif est de vous aider à bien choisir entre une location nue et meublée selon votre profil.

Non, pas en cours de bail. Le bail en cours se poursuit jusqu'à son terme, sauf accord du locataire ou congé valable pour un motif légal. La bascule se prépare donc à la fin du bail. Il faut alors respecter la notification du bailleur de 6 mois et meubler le logement. Il faudrait aussi signer un nouveau bail meublé et déclarer votre nouvelle activité auprès des services compétents. Cette bascule modifie aussi votre régime fiscal, vous passez des revenus immobiliers aux BIC.

La loi ne l'impose pas strictement, mais c'est fortement recommandé. Un compte français simplifie l'encaissement des loyers, le paiement de la taxe foncière, des acomptes d'impôt et des prélèvements sociaux. Il facilite aussi les justificatifs en cas de contrôle. Beaucoup d'expatriés conservent un compte dédié à leur investissement locatif.

Comptez en général entre 300 et 700 € par an pour une première année simple, davantage si vous avez plusieurs biens ou un dossier complexe. Ce coût comprend la liasse fiscale du régime réel, le suivi des amortissements et l'aide à la déclaration. Il est déductible de vos recettes. Au regard de l'économie d'impôt apportée par l'amortissement, la dépense est le plus souvent rentabilisée dès la première année.

Rarement. Ce régime applique une décote de 50 % et supprime toute comptabilité. Toutefois, il interdit l'étalonnement et la déduction des charges réelles. Il peut convenir à un très petit loyer ou à un bien déjà amorti. Dans la majorité des cas, le régime réel donne un résultat imposable plus faible. Il évite aussi la réintégration des amortissements en plus-value, à comparer sur votre horizon de revente.

Cela dépend de votre pays de résidence et du type d'opération. Pour la revente d'un bien par un résident hors UE/EEE, un représentant fiscal est exigé au-delà de 150 000 € de prix de cession. Pour la déclaration annuelle des loyers, ce n'est pas obligatoire, mais un comptable ou un conseil local reste utile. Vérifiez votre situation selon la convention fiscale applicable à votre pays.

Oui, en métropole, la location des logements classés F reste autorisée jusqu'au 1er janvier 2028. En revanche, la classe G est interdite à la location depuis le 1er janvier 2025, et les loyers des logements F et G sont gelés. La réforme du DPE de 2026 sur l'électricité peut aussi faire changer votre classe. Anticipez les travaux dès maintenant, car l'interdiction du F approche vite.

Mickaël ZONTA
Mickaël ZONTA

Co-fondateur, MyExpat

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Mickael Zonta est un expert de l’immobilier en France pour les expatriés et non-résidents. Il accompagne les investisseurs vivant à l’étranger dans l’ensemble de leur parcours immobilier : acquisition, rénovation, mise en location, gestion, arbitrage et valorisation de biens à distance. Fort d’une expérience opérationnelle sur le terrain, il apporte une compréhension concrète des contraintes françaises — techniques, réglementaires et organisationnelles — auxquelles sont confrontés les non-résidents. À travers ses analyses, Mickael partage une approche sécurisée de l’immobilier en France, afin d’aider les expatriés  et les non-résidents à piloter sereinement leur patrimoine depuis l’étranger.

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