Acheter un appartement dans le 11e arrondissement : à quoi s’attendre ?

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Le 11e est un arrondissement très animé, de jour comme de nuit. Il séduit notamment les jeunes actifs désireux d’avoir tout ce dont ils ont besoin à proximité. En ce qui concerne l’immobilier, les petits appartements représentent plus de 60% de l’offre en logements. Quelles sont les bonnes raisons d’acheter un appartement dans le 11e arrondissement ?

Le quartier et les environs

Situé sur la rive droite de la Seine, entre Nation, République et Bastille, le 11e arrondissement de Paris compte près de 150.000 habitants. Ce n’est pas le quartier le plus peuplé mais celui qui affiche la plus grande densité de population. Sans véritable bijoux patrimoniaux, la 11e n’est guère touristique.

C’est un arrondissement populaire, autrefois exclusivement ouvrier, que la gentrification grignote. L’arrondissement, qui se divise entre 4 quartiers (Folie-Méricourt, Saint Ambroise, Roquette et Sainte Marguerite) compte de nombreux commerces de proximité et de petits artisans. Les services publics sont légions, notamment les écoles. Animé le jour, le 11e l’est également la nuit en raison de ses nombreux restaurants, bars, salles de spectacle et autres boîtes pour boire un verre et faire la fête toute la nuit. Au registre des bons points, le 11e fait également partie des arrondissements les mieux desservis par les transports publics.

Panorama immobilier du 11e arrondissement

Compte tenu de son attrait, le 11e est un arrondissement qui fait l’objet d’une demande soutenue. Le prix au m2 moyen se situe autour de 9.500 euros. Dans des quartiers comme celui de St Ambroise, les prix montent jusqu’à 12 600 euros le mètre carré. Alors, le prix du bien convoité dans cet arrondissement varie en fonction de sa position. En ce qui concerne les loyers demandés, ils situent autour de 500/600 euros mensuels pour des studios de moins de 15 m2, soit 40 euros du m2 environ. Pour de grandes surfaces, la facture au m2 se réduit notablement pour se situer autour de 25/28 euros.

Le prix au m2, qui se situe autour de 9.500 euros, s’avère compétitif par rapport aux arrondissements proches.
Les studios et les 2 pièces sont très majoritaires puisqu’ils représentent les deux tiers du parc immobilier alors que les grands appartements pèsent pour moins de 10% de l’offre. En ce qui concerne l’âge des bâtiments, le 11e a pour particularité de compter de nombreux immeubles datant d’avant 1915, ils représentent plus de la moitié des logements.

Les projets impactant l’immobilier dans le 11e 

Différents projets de réaménagement d’artères et de places ont été menés, dans le cadre du budget participatif notamment, afin de redonner de l’espace aux piétons. De nouvelles crèches ont aussi ouvert leurs portes ces dernières années, augmentant de 200 le nombre de places disponibles. Au registre des projets, il est question de créer un parcours sportif, de la place de la Nation à la place de la bataille de Stalingrad, qui intégrera ainsi de nombreux agrès ainsi que des activités ludiques. Egalement dans les projets, la création d’un jardin public de 5.600 m2, qui reliera les boulevards Richard Lenoir et Voltaire. Le jardin Truillot, c’est son nom, a ouvert ses portes en 2018 et accueille des jeux pour les enfants, des lieux d’observation de la nature, une mare mais aussi des espaces de repos. Les places de la Bastille et de la Nation font également partie des 7 places que la ville de Paris entend réaménager, d’ici 2020, avec pour ambition de donner davantage d’espaces aux piétons, aux cyclistes et à la nature.

Fun fact : Ah la folie !

Folie-Méricourt, le nom du quartier le plus au nord du 11e arrondissement (c’est également le nom d’une rue), n’a rien à voir avec une quelconque reconnaissance d’un célèbre doux dingue local. La folie dont il est question fait référence à une luxueuse propriété campagnarde, puisque c’est ainsi que l’on appelait ce genre de bâtisse dans la seconde moitié du 18e siècle. Il s’agit en l’occurrence de celle d’un commerçant, maitre de la corporation des épiciers apothicaires, qui s’appelait M. Marcourt, patronyme que le temps s’est chargé de modeler pour finalement devenir Méricourt, comme l’indique la littérature qui lui est consacrée.


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