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Par Mickaël ZONTA

Quelle fiscalité investissement immobilier ancien non résident ?

Fiscalité investissement immobilier ancien non résident : faut-il encore investir en 2026 ?

Un expatrié investisseur analysant la fiscalité des investissements immobiliers anciens non-résident

Investir dans l’immobilier ancien depuis l’étranger soulève toujours les mêmes doutes. Entre la fiscalité française, le statut de non-résident et la complexité des règles, beaucoup d’expatriés hésitent à franchir le pas. Pourtant, derrière les chiffres, une vraie opportunité peut exister. Alors, une question revient sans cesse : est-ce encore rentable d’investir dans l’immobilier ancien en France quand on vit à l’étranger ? Chez Myexpat, nous vous aidons à y voir clair et à structurer chaque décision avec méthode. Prenez contact avec nous pour avancer sereinement.

Comprendre la fiscalité de l’immobilier ancien pour un non-résident

Investir dans l’immobilier ancien en tant que non-résident ne change pas seulement un statut administratif, cela transforme directement la rentabilité du projet. Le fisc français considère un investisseur expatrié comme imposable en France sur ses revenus locatifs issus de biens situés sur le territoire.

Le statut de non-résident fiscal et ses impacts directs

Le statut de non-résident est défini par l’article 4 B du Code général des impôts (CGI). Il entraîne une imposition spécifique en France sur les revenus de source française, notamment immobiliers. Cela signifie que même en vivant à l’étranger, vos loyers français restent imposés en France.

Une imposition minimale de 20 % sur les revenus locatifs

Concrètement, les revenus fonciers sont soumis à l’impôt sur le revenu avec un taux minimum de 20 % pour les non-résidents, conformément à l’article 197 A du CGI.

À cela s’ajoutent, dans certains cas, les prélèvements sociaux encadrés par la doctrine du BOFiP (BOI-IR-DOMIC-10-20-20).

👉 Selon votre situation (notamment en Europe), certaines exonérations ou ajustements peuvent s’appliquer.

Le rôle clé des conventions fiscales internationales

Les conventions fiscales signées par la France, disponibles sur impots.gouv.fr et Service-Public.fr, permettent d’éviter la double imposition.

Elles définissent précisément :

  • le pays d’imposition des revenus immobiliers
  • les mécanismes de crédit d’impôt
  • les règles d’articulation entre États

Sans cette analyse, un investisseur peut payer trop d’impôts ou mal optimiser sa situation fiscale.

Une fiscalité qui impacte directement la rentabilité réelle

Sur le terrain, ces règles ne sont pas théoriques. Elles modifient directement la rentabilité nette d’un investissement ancien, souvent de manière significative.

Un bien rentable sur le papier peut perdre une grande partie de son intérêt une fois la fiscalité non-résident appliquée sans stratégie adaptée.

Ce que Myexpat change concrètement dans votre projet

Chez Myexpat, nous intégrons ces paramètres dès la phase de sélection du bien. Nous structurons chaque investissement en tenant compte :

  • du pays de résidence fiscale
  • des conventions fiscales applicables
  • du régime fiscal le plus optimisé (CGI + BOFiP)

👉 Cette approche permet à nos clients expatriés de sécuriser leur projet et d’éviter les erreurs fiscales les plus coûteuses. Vous investissez, nous sécurisons la performance !

Ne laissez pas la fiscalité décider de votre rentabilité

Chez Myexpat, nous construisons des projets immobiliers pensés pour les expatriés : optimisation fiscale, financement à distance et gestion complète.

Optimiser mon investissement avec Myexpat

Combien reste-t-il réellement après impôts ? (simulation concrète)

C’est ici que la réalité rattrape souvent les projections. Beaucoup d’investisseurs expatriés se basent sur un rendement brut, sans intégrer la fiscalité réelle appliquée aux non-résidents. Pourtant, c’est elle qui transforme complètement le résultat final.

Prenons un cas concret : un investissement dans l’ancien à 220 000 €, financé avec un loyer de 900 € par mois.

Sur le papier, le calcul semble simple :

  • Loyer annuel : 10 800 €
  • Rendement brut : environ 4,9 %

Mais en pratique, la situation change une fois les charges et la fiscalité appliquées.

Simulation détaillée

Poste Montant estimé
Loyer annuel 10 800 €
Charges (25%) -2 700 €
Revenus imposables 8 100 €
Impôt non-résident (~20%) -1 620 €
Net final 6 480 €

👉 Rendement net réel : environ 2,9 % à 3 %

Ce type de simulation montre un écart important entre perception et réalité. Dans certains cas, la fiscalité et les charges combinées réduisent la rentabilité de 30 à 50 %, surtout lorsque le bien n’est pas optimisé fiscalement.

Chez Myexpat, nous analysons systématiquement ces scénarios avant investissement. L’objectif n’est pas de vendre un rendement théorique, mais de sécuriser un rendement réel, adapté à la situation fiscale du non-résident. C’est cette approche qui permet à nos clients expatriés d’éviter les mauvaises surprises et de construire un patrimoine réellement performant.

Immobilier ancien vs neuf pour un non-résident : quel impact fiscal ?

Le choix entre ancien et neuf ne repose pas uniquement sur le prix d’achat ou la localisation. Pour un non-résident, la fiscalité joue un rôle déterminant dans la rentabilité finale, et c’est souvent là que l’écart se creuse le plus.

Comme nous l’expliquons dans notre analyse dédiée à l’arbitrage entre immobilier ancien et neuf, les deux stratégies répondent à des logiques totalement différentes selon le profil de l’investisseur expatrié.

Dans l’immobilier ancien, la fiscalité peut être mieux optimisée grâce aux charges déductibles, aux travaux et à l’imposition au régime réel. Ces éléments permettent de réduire la base imposable et donc l’impact fiscal global. À l’inverse, le neuf propose une approche plus simple, mais avec moins de leviers d’optimisation, même si certains dispositifs existent.

Pour les non-résidents, la règle fiscale française reste globalement identique sur les revenus locatifs. Cependant, la base imposable diffère fortement selon la structure du bien et du régime choisi.

Comparaison fiscale ancien vs neuf

Critère Ancien Neuf
Rentabilité brute + élevée moyenne
Optimisation fiscale forte (travaux, charges) faible à modérée
Complexité de gestion élevée faible
Potentiel de déduction fiscale important limité

Ce que montre clairement le terrain, c’est que l’ancien devient souvent plus performant fiscalement pour les expatriés… mais uniquement lorsqu’il est correctement structuré dès le départ. Sans stratégie adaptée, les charges et la fiscalité peuvent rapidement neutraliser cet avantage.

Chez Myexpat, nous accompagnons justement cette phase clé d’arbitrage. Nous analysons le pays de résidence, le statut fiscal et la stratégie d’investissement pour orienter chaque expatrié vers la solution la plus cohérente entre ancien et neuf, en intégrant la fiscalité réelle dès la conception du projet.

Quels régimes fiscaux sont les plus intéressants pour un expatrié ?

Le choix du régime fiscal influence directement la rentabilité nette d’un investissement immobilier ancien pour un non-résident.

Le choix du régime fiscal change complètement la rentabilité d’un investissement immobilier ancien pour un non-résident. Ce n’est pas un détail administratif : c’est un levier direct sur le cashflow et sur l’impôt final payé en France.

En pratique, les règles fiscales sont définies par le Code général des impôts (CGI) et précisées dans le BOFiP (BOI-RFPI pour les revenus fonciers et BOI-BIC pour les locations meublées). Mais leur impact réel dépend surtout de la stratégie choisie.

Illustration d’un investisseur expatrié analysant la rentabilité d’un bien immobilier en France avec documents fiscaux et calculs de rendement.

Micro-foncier vs régime réel : un arbitrage souvent mal compris

Ce choix est souvent sous-estimé alors qu’il peut modifier fortement le montant d’impôt payé chaque année.

Micro-foncier (régime simplifié)

Selon l'article 5 du CGI, le micro-foncier s’applique si les revenus locatifs bruts sont inférieurs à 15 000 € par an. Il offre un abattement forfaitaire de 30 %.

👉 Mais cet abattement est souvent insuffisant pour les investisseurs expatriés, car :

  • aucune déduction des charges réelles
  • aucune optimisation via travaux
  • fiscalité basée sur un revenu “théorique”

Régime réel 

D'après le BOFiP BOI-RFPI-BASE-20, le régime réel permet de déduire :

  • intérêts d’emprunt
  • charges de copropriété
  • travaux d’entretien et de rénovation
  • assurances et frais de gestion

👉 Pour un non-résident, c’est souvent le régime le plus pertinent car il permet de réduire fortement la base imposable.

En pratique, dès que des travaux ou un crédit existent, le régime réel devient presque systématiquement plus intéressant.

Location nue vs location meublée (LMNP)

Ce second arbitrage structure toute la stratégie fiscale d’un investisseur expatrié en France.

Location nue (revenus fonciers)

La location nue est imposée dans la catégorie des revenus fonciers (CGI article 14 à 31).

Elle est simple, mais fiscalement moins optimisable :

  • imposition directe sur les loyers
  • peu de levier d’amortissement
  • dépend fortement des charges déductibles

LMNP (Location Meublée Non Professionnelle)

Le LMNP est encadré par les articles 34 et 155 du CGI et repose sur un traitement fiscal en BIC, souvent plus avantageux.

Son avantage majeur :

  • amortissement du bien possible
  • réduction forte du résultat imposable
  • optimisation fiscale souvent supérieure à la location nue

📌 C’est pour cette raison que le LMNP est fréquemment plus performant, même pour les expatriés, car il permet de neutraliser une partie importante de la fiscalité française.

CONSEIL D’EXPERT 
Mickael Zonta — Expert en investissement immobilier international
« Le LMNP au régime réel reste en 2026 l’un des montages les plus puissants pour les expatriés en immobilier ancien. Sur plusieurs centaines de dossiers accompagnés, nous constatons un écart de performance fiscale de 30 à 40 % entre une structuration optimisée et une gestion non anticipée. Grâce à l’amortissement prévu par le BOFiP (BOI-BIC) et aux charges déductibles, certains investisseurs neutralisent quasi totalement l’imposition sur leurs loyers pendant plusieurs années. »
Mickael ZONTA,  Expert en structuration fiscale des non-résidents, ingénierie patrimoniale et optimisation LMNP pour investisseurs expatriés.

Impact fiscal réel pour un non-résident

Ce point permet de comprendre pourquoi deux investisseurs avec le même bien peuvent obtenir des résultats totalement différents.

Pour un investisseur expatrié, le choix du régime fiscal n’est pas neutre :

  • le micro-foncier simplifie mais pénalise la rentabilité
  • le régime réel optimise les charges et améliore le rendement net
  • le LMNP permet souvent une fiscalité quasi allégée sur plusieurs années grâce à l’amortissement

Dans les faits, deux biens identiques peuvent produire des résultats totalement différents selon le régime choisi.

Ce constat explique pourquoi la stratégie fiscale est souvent plus importante que le bien lui-même dans une logique d’investissement expatrié.

👉 Le LMNP reste, dans la majorité des cas, le régime le plus performant fiscalement pour les expatriés, notamment lorsqu’il est combiné avec un bien ancien bien structuré et une stratégie d’acquisition adaptée.

Chez Myexpat, nous intégrons systématiquement cette analyse dès la phase de recherche. Nous croisons le régime fiscal, le statut du non-résident et la stratégie patrimoniale pour éviter les erreurs de structure qui peuvent coûter plusieurs milliers d’euros par an.

Les erreurs fiscales les plus fréquentes des non-résidents

Ces erreurs reviennent souvent chez les expatriés et peuvent réduire fortement la rentabilité d’un investissement immobilier ancien, parfois sans que l’investisseur s’en rende compte immédiatement.

Dans le cadre défini par le Code général des impôts (CGI) et les doctrines du BOFiP (notamment BOI-RFPI et BOI-BIC), certaines décisions mal prises au départ ont un impact direct sur l’impôt, la trésorerie et même la revente du bien.

Mauvais choix de régime fiscal

Beaucoup de non-résidents restent sur un régime par défaut sans analyse stratégique.

Le micro-foncier est souvent choisi par simplicité, mais il limite fortement les déductions possibles. À l’inverse, le régime réel permet d’intégrer charges, intérêts d’emprunt et travaux, comme prévu par le BOFiP BOI-RFPI-BASE-20.

Résultat : une fiscalité parfois artificiellement plus lourde, donc une rentabilité nette réduite.

Sous-estimation de la fiscalité et des charges

Une erreur classique consiste à raisonner uniquement en rendement brut.

Or, la fiscalité des non-résidents (article 197 A du CGI) combinée aux charges réelles (copropriété, gestion, travaux) modifie profondément le résultat final.

Dans certains cas, le rendement net peut être inférieur de 30 à 50 % par rapport aux projections initiales.

Absence de stratégie de revente

La fiscalité sur la plus-value immobilière (articles 150 U à 150 VH du CGI) est souvent négligée lors de l’achat.

Pourtant, elle impacte directement la sortie du projet :

  • durée de détention
  • exonérations progressives
  • résidence fiscale au moment de la vente

Sans anticipation, une opération rentable peut devenir neutre voire défavorable à long terme.

Mauvaise structuration juridique (SCI mal utilisée)

La SCI est souvent utilisée sans analyse fiscale adaptée au statut de non-résident.

Or, selon le régime fiscal choisi (IR ou IS), les conséquences peuvent être très différentes, notamment sur la distribution des revenus et la fiscalité internationale.

Une SCI mal structurée peut complexifier la fiscalité sans réel avantage, notamment en cas de convention fiscale mal maîtrisée.

CONSEIL D'EXPERT
Manuel Ravier, co-fondateur de Myexpat — diplômé en droit des affaires
« La SCI est un outil puissant, mais ce n'est pas une solution universelle. Avec ma formation en droit des affaires et après avoir accompagné des centaines de créations de SCI pour nos clients, je constate que le choix entre SCI à l'IR et SCI à l'IS doit être guidé par un seul critère : votre stratégie à 15-20 ans. Si vous comptez revendre, l'IR est souvent préférable. Si vous visez la transmission patrimoniale, l'IS avec amortissement du bien peut être redoutablement efficace. »
Manuel Ravier, Expert en investissement immobilier et structuration patrimoniale internationale, diplômé en droit des affaires.

Oubli des conventions fiscales internationales

Les conventions fiscales signées par la France (référencées sur impots.gouv.fr et Service-Public.fr) déterminent quel pays impose les revenus.

Sans analyse préalable, certains investisseurs subissent une imposition double ou inefficiente.

C’est un point critique pour les expatriés vivant hors UE ou dans des pays à fiscalité complexe.

Chez Myexpat, ces erreurs sont systématiquement analysées avant chaque projet. L’objectif est simple : sécuriser la structure fiscale dès le départ pour éviter toute perte de rentabilité liée à une mauvaise décision juridique ou fiscale.

Cas client Myexpat : investissement ancien optimisé depuis l’étranger

Ce type de projet illustre concrètement comment une bonne structuration fiscale et patrimoniale transforme un investissement immobilier ancien pour un non-résident.

Dans ce cas réel, nous avons accompagné un expatrié basé à Singapour, souhaitant investir en France sans contrainte de gestion ni erreur fiscale.

Profil du client

L’investisseur réside à Singapour depuis plusieurs années et dispose de revenus stables à l’international. Son objectif était simple : construire du patrimoine en France tout en évitant les erreurs fiscales liées à son statut de non-résident, encadré notamment par l’article 4 B du Code général des impôts.

Projet immobilier

Nous avons identifié un T2 ancien à Lyon, dans un secteur à forte tension locative.

  • Prix d’acquisition : 212 000 €
  • Bien ancien avec potentiel de valorisation
  • Emplacement proche transports et commodités
  • Marché locatif sécurisé selon données INSEE et MeilleursAgents

Financement non-résident

Le financement a été structuré via une banque partenaire spécialisée dans les dossiers expatriés, conformément aux pratiques encadrées par l’ACPR et la Banque de France pour les crédits à risque international.

Particularité :

  • apport optimisé
  • étude de capacité d’endettement adaptée au revenu étranger
  • validation bancaire sans revenus français

Gestion fiscale et optimisation

Le choix du régime a été orienté vers une stratégie optimisée en cohérence avec le BOFiP (BOI-RFPI et BOI-BIC selon structure locative).

Résultat :

  • optimisation des charges déductibles
  • structuration fiscale adaptée au statut non-résident
  • anticipation de la fiscalité à la revente (articles 150 U et suivants du CGI)

Gestion locative à distance

Myexpat a assuré la gestion complète du projet :

  • recherche du bien
  • négociation
  • financement
  • mise en location
  • gestion locative à distance

L’investisseur n’a eu aucune contrainte opérationnelle malgré son expatriation.

Résultat obtenu

Après mise en location et optimisation fiscale :

  • rendement net : environ 3,8 %
  • gestion 100 % déléguée depuis Singapour
  • fiscalité maîtrisée dès la phase d’acquisition
  • stabilité locative sur zone tendue

📌 Ce qu’il faut retenir

Cet exemple montre que la performance d’un investissement ancien ne dépend pas uniquement du bien, mais surtout de la manière dont il est structuré fiscalement et juridiquement.

Chez Myexpat, nous construisons des opérations complètes pour les non-résidents : financement, fiscalité, gestion et stratégie de revente, afin de sécuriser la rentabilité réelle sur le long terme.

Comment optimiser la fiscalité de l’immobilier ancien quand on est non-résident ?

La fiscalité immobilière ne pénalise pas forcément les expatriés. Ce qui crée un manque de performance, ce sont surtout les mauvais arbitrages au départ. En s’appuyant sur le Code général des impôts (CGI) et les règles précisées par le BOFiP (BOI-RFPI et BOI-BIC), il existe plusieurs leviers concrets pour améliorer fortement la rentabilité d’un bien ancien.

👉 En réalité, ce n’est pas la fiscalité qui bloque les projets, mais la mauvaise stratégie de structuration.

Choisir le régime réel plutôt que le micro-foncier

Le régime réel, encadré par le BOFiP BOI-RFPI-BASE-20, permet de déduire l’ensemble des charges réelles du bien.

Contrairement au micro-foncier (abattement forfaitaire de 30 % prévu par l’article 5 du CGI), le régime réel offre une approche beaucoup plus fine.

👉 Pour un non-résident, c’est souvent le levier numéro 1 pour réduire la base imposable et améliorer le cashflow net.

Utiliser intelligemment les travaux déductibles

Les travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration peuvent être déduits des revenus fonciers selon le BOFiP BOI-RFPI-BASE-20-30.

Cela permet de :

  • réduire fortement l’imposition sur plusieurs années
  • créer du déficit foncier imputable selon les règles fiscales
  • améliorer la valeur patrimoniale du bien

👉 Dans l’immobilier ancien, les travaux ne sont pas une charge, mais un outil d’optimisation fiscale.

Optimiser l’ensemble des charges déductibles

Beaucoup d’investisseurs sous-utilisent les charges pourtant autorisées par l’administration fiscale.

Sont notamment déductibles :

  • intérêts d’emprunt
  • frais de gestion locative
  • assurances
  • charges de copropriété non récupérables

📌 Références : BOFiP BOI-RFPI-CHARGE-10

Une mauvaise classification des charges peut réduire artificiellement la rentabilité nette.

Visuel d’un expatrié consultant à distance un projet immobilier en France, symbolisant la gestion à distance et la fiscalité internationale.

Structurer juridiquement le projet correctement

Le choix entre détention en direct, SCI à l’IR ou SCI à l’IS doit être cohérent avec le statut de non-résident.

Selon les règles du CGI (articles 8 et suivants) et la doctrine administrative :

  • la SCI à l’IR reste transparente fiscalement
  • la SCI à l’IS modifie profondément la logique d’imposition

Une structure mal choisie peut complexifier la fiscalité sans apporter de gain réel.

Anticiper la stratégie de revente dès l’achat

La fiscalité sur la plus-value immobilière (articles 150 U à 150 VH du CGI) est souvent ignorée au moment de l’acquisition.

Pourtant, elle dépend :

  • de la durée de détention
  • du régime fiscal choisi
  • de la structuration initiale du bien

Anticiper la sortie permet d’éviter une fiscalité lourde et d’optimiser le gain global.

📌 Angle clé à retenir

Ce n’est pas la fiscalité de l’immobilier ancien qui limite les non-résidents, mais l’absence de stratégie globale.

👉 Une approche structurée permet de transformer un cadre fiscal complexe en véritable levier de performance patrimoniale.

Chez Myexpat, nous intégrons ces paramètres dès la conception du projet : choix du régime, optimisation des charges, structuration juridique et stratégie de revente. L’objectif est simple : maximiser la rentabilité réelle pour les investisseurs expatriés, sans subir la fiscalité.

Faut-il encore investir dans l’ancien en France depuis l’étranger en 2026 ?

La réponse n’est ni totalement positive ni totalement négative. Tout dépend de la stratégie, du régime fiscal choisi et de la capacité à structurer correctement le projet dès le départ. Pour un non-résident, l’immobilier ancien peut être une excellente opportunité… ou une erreur coûteuse.

Selon les règles fiscales françaises encadrées par le Code général des impôts (CGI) et la doctrine du BOFiP, les revenus locatifs des non-résidents restent imposables en France, ce qui impacte directement la rentabilité nette.

En réalité, la performance ne dépend pas du marché, mais de la structuration.

Oui, dans certains cas précis

L’investissement dans l’ancien reste pertinent lorsque plusieurs conditions sont réunies.

C’est notamment le cas lorsque :

  • le bien est situé dans une zone tendue (forte demande locative)
  • le régime fiscal est optimisé (souvent régime réel ou LMNP selon le cadre BOFiP BOI-BIC)
  • une stratégie de travaux est intégrée dès l’acquisition
  • la gestion locative est totalement déléguée

 Dans ces situations, l’ancien permet souvent une meilleure rentabilité brute et des leviers d’optimisation fiscale plus importants que le neuf.

Non, si le projet est mal structuré

À l’inverse, l’ancien devient rapidement peu performant lorsque la stratégie est absente ou mal construite.

Les principaux risques :

  • mauvais choix de régime fiscal (micro-foncier non optimisé)
  • sous-estimation des charges et de la fiscalité (article 197 A du CGI)
  • absence de stratégie de revente (articles 150 U et suivants du CGI)
  • gestion locative non adaptée à distance

Dans ces cas, la fiscalité et les coûts effacent une grande partie de la rentabilité initiale.

Cela dépend surtout de la stratégie patrimoniale

L’ancien n’est pas une solution universelle, mais un outil patrimonial.

Pour un non-résident, la décision doit intégrer :

  • le pays de résidence fiscale et les conventions internationales
  • la capacité d’optimisation (charges, travaux, régime réel)
  • la vision long terme (revente, transmission, cashflow)

Un même bien peut être excellent ou médiocre selon la stratégie fiscale et patrimoniale mise en place.

Comparaison des critères clés

Critère Ancien Lecture pour non-résident
Rentabilité souvent élevée dépend de la structuration
Fiscalité optimisable forte influence sur le net
Risque modéré à élevé dépend de la stratégie
Gestion à distance complexe nécessite délégation

📌 A retenir

En 2026, investir dans l’ancien en France depuis l’étranger reste pertinent uniquement si le projet est pensé comme une stratégie globale et non comme un simple achat immobilier.

La différence se joue sur la fiscalité, la structuration et la gestion, bien plus que sur le bien lui-même.

Chez Myexpat, nous aidons les investisseurs expatriés à transformer cette complexité en avantage. Chaque projet est structuré en tenant compte de la fiscalité non-résident, de la stratégie de financement et de la gestion à distance, afin de sécuriser la rentabilité réelle sur le long terme.

FAQ -  fiscalité investissement immobilier ancien non résident 

Quelle fiscalité pour un non-résident immobilier ?

Un non-résident est imposé en France sur ses revenus locatifs issus de biens situés sur le territoire, selon l’article 197 A du CGI. Le taux minimum est généralement de 20 %, auquel peuvent s’ajouter certaines contributions selon la situation.

L’ancien est-il rentable pour un expatrié ?

Oui, mais uniquement si le bien est correctement structuré fiscalement et financièrement. L’ancien peut offrir une meilleure rentabilité brute, mais la fiscalité et les charges doivent être optimisées pour rester performant.

Quel régime fiscal choisir ?

Le régime réel est souvent le plus intéressant car il permet de déduire les charges réelles (BOFiP BOI-RFPI). Pour les locations meublées, le LMNP peut offrir une fiscalité encore plus optimisée grâce à l’amortissement.

Peut-on investir à distance ?

Oui, un expatrié peut investir en France sans être présent physiquement. Le financement, l’achat et la gestion peuvent être entièrement délégués via des intermédiaires spécialisés comme Myexpat.

LMNP ou location nue pour expatrié ?

Le LMNP est souvent plus avantageux fiscalement car il permet de réduire fortement le revenu imposable. La location nue reste plus simple, mais généralement moins optimisée pour les non-résidents.

Fiscalité, ancien et expatriés : ce que vous devez retenir avant d’investir

La fiscalité de l’investissement immobilier ancien pour un non-résident impacte directement la rentabilité réelle du projet. Sans stratégie adaptée, elle peut réduire fortement les performances attendues.

Pourtant, l’ancien reste une opportunité intéressante lorsqu’il est bien structuré, notamment grâce aux leviers de charges, de travaux et de choix de régime fiscal. Tout repose sur une chose : la stratégie, pas uniquement le bien.

👉 Chez Myexpat, nous accompagnons les investisseurs expatriés de A à Z : financement, sélection du bien et gestion locative. L’objectif est simple : transformer un projet complexe en investissement sécurisé et rentable à distance.

Alors, prêt à transformer un projet complexe en investissement rentable depuis l’étranger ? 

Investissez dans l'ancien depuis l’étranger sans erreur fiscale

Myexpat structure chaque projet pour les expatriés : financement à distance, sélection de biens performants et optimisation fiscale dès l’acquisition. Vous investissez, nous sécurisons le reste.

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Mickaël ZONTA

Mickaël ZONTA

Co-fondateur, MyExpat

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Mickael Zonta est entrepreneur et expert en investissement immobilier international, spécialisé dans l’accompagnement des expatriés et non-résidents français. Diplômé d’un Master en gestion de patrimoine et finance immobilière, il a débuté sa carrière dans le conseil en investissement avant de développer plusieurs projets immobiliers en France et à l’étranger. Il est également certifié en ingénierie patrimoniale et stratégie fiscale immobilière, avec une spécialisation sur les montages dédiés aux investisseurs expatriés. Fondateur de plusieurs structures dédiées à l’investissement locatif, Mickael Zonta accompagne aujourd’hui des centaines d’investisseurs dans la structuration, le financement et l’optimisation fiscale de leurs projets immobiliers. Son expertise repose sur une double expérience : terrain (investissement réel) et conseil stratégique auprès de clients internationaux.

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