L’investissement immobilier locatif expatrié permet à de nombreux Français vivant à l’étranger de sécuriser un patrimoine en euros tout en générant des revenus locatifs réguliers. En 2026, les banques françaises financent encore les non-résidents, mais demandent généralement un apport compris entre 20 % et 30 %, avec une analyse renforcée des revenus et du pays d’expatriation.
Oui, un expatrié peut investir dans l’immobilier locatif en France sans revenir sur place. Les stratégies les plus performantes reposent généralement sur des villes à forte demande locative, une fiscalité optimisée via le LMNP au réel et une gestion locative externalisée pour limiter les contraintes à distance.
Dans cet article, nous verrons quelles villes restent rentables en 2026, comment obtenir un crédit immobilier en tant qu’expatrié et quelles solutions permettent d’optimiser la rentabilité nette d’un investissement locatif depuis l’étranger.
Pourquoi l'immobilier locatif est parfait pour les expatriés ?
Pour un expatrié, investir dans l’immobilier locatif en France permet de sécuriser une partie de son patrimoine dans un actif tangible libellé en euros, tout en générant des revenus complémentaires à long terme.
En 2026, malgré un contexte bancaire plus sélectif, les investisseurs non-résidents continuent d’accéder au crédit immobilier français avec des stratégies adaptées, notamment en LMNP au réel ou via des SCPI de rendement.
Diversifier son patrimoine depuis l’étranger
L’immobilier reste l’un des rares placements capables de combiner effet de levier bancaire, revenus réguliers et valorisation patrimoniale. Pour un expatrié vivant à Singapour, Dubaï ou Montréal, investir en France permet aussi de réduire l’exposition aux marchés financiers internationaux et aux fluctuations de devises.
Un expatrié installé aux Émirats arabes unis ayant investi dans un T2 à Toulouse en 2025 pour 198 000 € avec 25 % d’apport peut aujourd’hui percevoir environ 850 € de loyer mensuel en location meublée, avec une rentabilité brute proche de 5,1 %. Ce type d’investissement permet de construire progressivement un capital immobilier tout en conservant de la liquidité.
Selon les objectifs patrimoniaux, plusieurs stratégies peuvent être envisagées :
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location meublée LMNP,
-
SCPI de rendement,
-
nue-propriété,
-
colocation,
-
immobilier étudiant,
-
immeuble de rapport.
Cette diversification permet de répartir les risques tout en adaptant le niveau d’implication dans la gestion.
Créer des revenus passifs avec une fiscalité optimisée
L’un des principaux avantages du LMNP au réel reste l’amortissement comptable du bien immobilier et du mobilier. En pratique, cela permet souvent de neutraliser l’imposition sur les loyers pendant plusieurs années.
Par exemple, sur un appartement acheté 230 000 € en location meublée, l’amortissement annuel peut atteindre entre 5 000 € et 6 500 € selon la ventilation comptable du bien.
Dans de nombreux cas, un expatrié peut ainsi percevoir des revenus locatifs faiblement fiscalisés pendant 10 à 15 ans.
Cette stratégie reste particulièrement recherchée par les non-résidents souhaitant générer des revenus complémentaires sans alourdir leur fiscalité française.
Attention toutefois : les prélèvements sociaux applicables dépendent du pays de résidence fiscale et de l’affiliation à un régime de sécurité sociale européen.
Un expatrié affilié à la sécurité sociale d’un pays de l’EEE peut bénéficier d’exonérations partielles sur certains prélèvements.
Préparer un retour en France ou la retraite
De nombreux expatriés utilisent l’investissement immobilier comme outil de préparation au retour en France. Un bien acquis aujourd’hui peut devenir :
-
une future résidence principale,
-
un logement étudiant pour un enfant,
-
une source de revenus à la retraite,
-
ou un actif transmissible aux héritiers.
Cette logique patrimoniale de long terme séduit particulièrement les expatriés ayant une forte capacité d’épargne mais souhaitant sécuriser une partie de leur capital dans un actif concret.
Se protéger contre l’inflation et les incertitudes économiques
Contrairement à certains placements financiers plus volatils, l’immobilier conserve une valeur d’usage réelle. Dans les métropoles à forte tension locative comme Lyon, Lille ou Bordeaux, la demande reste soutenue malgré le ralentissement du marché observé depuis 2023.
Les loyers permettent également de compenser partiellement l’inflation, notamment dans les zones où les revalorisations locatives restent dynamiques.
Cependant, un investissement locatif expatrié comporte aussi des risques qu’il faut anticiper :
-
vacance locative,
-
hausse des charges,
-
travaux imprévus,
-
fiscalité internationale,
-
risque de change pour les revenus perçus en devises étrangères,
-
ou difficultés bancaires selon le pays d’expatriation.
Un projet rentable repose donc avant tout sur une sélection rigoureuse du bien, une stratégie fiscale cohérente et une gestion locative professionnelle.

Les étapes clés de l’investissement locatif pour un expatrié
Réussir un investissement immobilier locatif en France depuis l’étranger demande une méthode rigoureuse.
En 2026, les banques françaises financent encore les non-résidents, mais les exigences sont plus élevées qu’avant : stabilité professionnelle, épargne disponible, gestion du risque pays et cohérence patrimoniale sont désormais analysées en détail.
Un projet immobilier expatrié performant repose généralement sur six grandes étapes : définition de la capacité d’emprunt, sélection de la ville, validation de la rentabilité nette, financement, signature à distance et gestion locative externalisée.
Définir sa capacité d’investissement et son objectif patrimonial
Avant même de rechercher un bien immobilier, un expatrié doit clarifier sa stratégie :
-
préparer un retour en France,
-
générer des revenus complémentaires,
-
réduire sa fiscalité,
-
préparer la retraite,
-
transmettre un patrimoine,
-
ou diversifier son capital.
Cette première étape permet de choisir le bon type d’investissement : location meublée LMNP, SCPI de rendement, nue-propriété ou investissement locatif classique.
La capacité d’emprunt dépend ensuite :
-
des revenus,
-
de la devise perçue,
-
du pays d’expatriation,
-
du statut professionnel,
-
et du niveau d’épargne disponible.
En 2026, les banques françaises demandent généralement un apport compris entre 20 % et 30 % pour un non-résident, parfois davantage pour certains profils indépendants ou revenus perçus hors Europe.
| Profil expatrié | Apport moyen demandé |
|---|---|
| CDI Suisse ou Luxembourg | 15 à 20 % |
| Salarié Singapour | 20 à 25 % |
| Entrepreneur Dubaï | 30 à 40 % |
| Freelance international | 30 % minimum |
Certaines banques appliquent également des restrictions sur des pays considérés comme plus risqués en matière réglementaire ou bancaire.
Choisir une ville adaptée à la demande locative
L’erreur la plus fréquente consiste à acheter uniquement dans une ville “connue” sans analyser la rentabilité réelle et la tension locative.
Pour un expatrié, la priorité reste souvent :
-
la stabilité du marché,
-
la facilité de gestion,
-
la liquidité à la revente,
-
et la régularité des revenus locatifs.
En 2026, plusieurs villes continuent d’offrir un bon équilibre entre prix d’achat et rendement :
| Ville | Prix moyen au m² | Rendement brut moyen |
|---|---|---|
| Toulouse | 3 700 € | 5 à 5,5 % |
| Marseille | 3 300 € | 5,5 à 6 % |
| Lille | 3 900 € | 4,8 à 5,2 % |
| Lyon | 5 200 € | 4 à 4,5 % |
Sources : MeilleursAgents
Les quartiers proches : des transports, des pôles universitaires, des bassins d’emploi, ou des centres hospitaliers restent généralement les plus recherchés.
Un T2 proche du métro à Lille ou un studio étudiant à Toulouse se relouera souvent plus facilement qu’un grand appartement familial en périphérie.
Vérifier la rentabilité réelle du projet
De nombreux expatriés se concentrent uniquement sur la rentabilité brute affichée dans les annonces. Pourtant, seule la rentabilité nette permet d’évaluer la performance réelle d’un investissement immobilier.
Il faut intégrer :
-
les charges de copropriété,
-
la taxe foncière,
-
les frais de gestion locative,
-
l’assurance loyers impayés,
-
les travaux,
-
la fiscalité,
-
et les périodes de vacance locative.
Exemple concret :
Un expatrié basé à Montréal investissant 220 000 € dans un T2 meublé à Lyon avec un loyer de 950 € mensuels peut afficher :
-
5,1 % de rendement brut,
mais seulement : -
3,8 % à 4,2 % de rendement net selon les charges et le régime fiscal choisi.
Le LMNP au réel permet souvent d’améliorer fortement la rentabilité nette grâce aux amortissements comptables.
Obtenir un crédit immobilier depuis l’étranger
Contrairement aux idées reçues, un expatrié peut encore obtenir un financement immobilier en France sans revenir physiquement sur place.
Les banques analysent principalement :
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la stabilité des revenus,
-
le reste à vivre,
-
le taux d’endettement,
-
l’ancienneté professionnelle,
-
et la capacité d’épargne.
Les revenus en francs suisses, dollars singapouriens ou dollars américains sont généralement mieux acceptés que certaines devises plus volatiles.
Depuis 2024, plusieurs établissements demandent également davantage d’épargne de sécurité, des relevés bancaires internationauxou des justificatifs fiscaux étrangers. Le recours à un courtier spécialisé expatriés permet souvent d’accéder à davantage de banques, d’optimiser le taux et de structurer correctement le dossier bancaire.
Signer l’achat immobilier à distance
En 2026, un expatrié peut réaliser l’intégralité de son investissement immobilier en France sans revenir physiquement sur place. Les démarches se sont fortement digitalisées ces dernières années, ce qui permet aujourd’hui d’acheter un bien à distance dans des conditions sécurisées et encadrées.
Concrètement, il est désormais possible de gérer :
- les visites vidéo du bien,
- la signature électronique des documents,
- les procurations notariales,
- l’ouverture bancaire à distance,
- ou encore la transmission sécurisée des pièces administratives.
Cette évolution simplifie considérablement les projets immobiliers des Français installés à l’étranger, notamment lorsqu’il devient difficile de se déplacer entre plusieurs pays ou fuseaux horaires.
Chez MyExpat, nous accompagnons quotidiennement des expatriés vivant en Europe, au Moyen-Orient, en Asie ou en Amérique du Nord dans la réalisation de leur investissement locatif en France. Notre rôle consiste à sécuriser chaque étape du projet afin de réduire les risques liés à la distance et de permettre à nos clients d’investir avec une vision claire et structurée.
Nous intervenons notamment sur :
- la définition de la stratégie patrimoniale,
- la sélection des villes et des biens à fort potentiel locatif,
- le montage du financement expatrié,
- le suivi des travaux et de l’ameublement,
- la mise en location,
- ainsi que la gestion locative à distance.
Cette approche globale permet à l’investisseur expatrié de gagner du temps, d’éviter les erreurs fréquentes liées à l’achat à distance et de sécuriser la rentabilité de son projet immobilier sur le long terme.
Déléguer la gestion locative pour sécuriser les revenus
La gestion à distance reste l’un des principaux enjeux d’un investissement locatif expatrié. Une mauvaise gestion peut rapidement dégrader la rentabilité :
-
vacance prolongée,
-
impayés,
-
travaux mal suivis,
-
rotation excessive des locataires.
Pour limiter ces risques, la majorité des expatriés délèguent la gestion locative à une agence spécialisée.
Les honoraires représentent généralement entre 6 % et 9 % des loyers encaissés, mais permettent un suivi administratif, la gestion des incidents, la recherche des locataires et l’encaissement des loyers.
Les investisseurs souhaitant éviter totalement la gestion peuvent également se tourner vers : les SCPI de rendement ou la nue-propriété. Deux solutions particulièrement adaptées à une stratégie patrimoniale long terme depuis l’étranger.
Régimes fiscaux des expatriés qui investissent dans l’immobilier en France
La fiscalité des non-résidents est l’un des points les plus structurants pour un expatrié qui investit dans l’immobilier locatif en France. En 2026, les règles restent stables mais leur application dépend fortement du pays de résidence, de la convention fiscale applicable et du régime choisi (LMNP, location nue, SCI ou SCPI). Selon la Direction générale des finances publiques (DGFiP), les non-résidents restent imposables en France sur leurs revenus de source française, notamment les revenus fonciers issus de biens situés sur le territoire français (Source : economie.gouv.fr).
Comprendre ces mécanismes est essentiel : deux investisseurs avec le même bien peuvent obtenir des résultats nets totalement différents uniquement en raison de leur statut fiscal.
Revenus locatifs et imposition en France pour les non-résidents
Lorsqu’un expatrié détient un bien immobilier situé en France, les revenus locatifs restent imposables en France, même si le propriétaire réside à l’étranger. Cela concerne aussi bien la location nue que la location meublée.
Ces revenus sont soumis :
-
à l’impôt sur le revenu français,
-
et parfois aux prélèvements sociaux, selon le pays de résidence.
En pratique, le taux d’imposition dépend principalement de deux éléments :
-
la convention fiscale entre la France et le pays de résidence,
-
le statut de résident fiscal (France ou étranger).
Exemple concret
Un expatrié vivant à Dubaï percevant 12 000 € de loyers annuels sur un appartement à Marseille sera imposé en France sur ces revenus, mais sans imposition locale supplémentaire dans son pays de résidence (absence d’impôt sur le revenu à Dubaï).
À l’inverse, un expatrié résidant au Canada devra composer avec un mécanisme de crédit d’impôt pour éviter la double imposition.
LMNP : le régime le plus utilisé par les expatriés
Le LMNP reste aujourd’hui le régime le plus plébiscité par les expatriés investisseurs.
Il permet notamment :
-
l’amortissement comptable du bien immobilier et du mobilier,
-
la déduction des charges réelles (intérêts d’emprunt, travaux, gestion),
-
une fiscalité souvent nulle ou très faible pendant plusieurs années.
Exemple chiffré
Sur un bien acquis 240 000 € en location meublée à Lyon, un investisseur expatrié peut amortir en moyenne 5 000 € à 7 000 € par an. Dans de nombreux cas, cela permet de neutraliser totalement l’imposition sur les loyers pendant 10 à 15 ans, selon la structure comptable.
Le LMNP au réel est donc particulièrement adapté aux expatriés cherchant à générer des revenus locatifs sans pression fiscale immédiate.
LMP : un régime plus contraignant mais plus structurant
Le statut de loueur en meublé professionnel (LMP) s’applique lorsque certains seuils de revenus sont dépassés. Il entraîne :
-
une affiliation au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC),
-
une imposition potentiellement plus lourde selon les revenus globaux,
-
mais aussi des avantages en matière de déficits et de transmission.
Le LMP a ses conditions, ce régime est généralement réservé aux investisseurs ayant un portefeuille immobilier important ou une stratégie patrimoniale avancée.
SCI : un outil de détention et de transmission
La société civile immobilière (SCI) est souvent utilisée dans une logique patrimoniale, notamment pour :
-
faciliter la détention à plusieurs,
-
organiser la transmission aux héritiers,
-
structurer un patrimoine immobilier familial.
Elle n’est pas, en soi, un outil d’optimisation fiscale automatique. Sa fiscalité dépend du choix entre IR (impôt sur le revenu) ou IS (impôt sur les sociétés), avec des impacts très différents sur la plus-value et les revenus distribués.
SCPI : la solution la plus simple pour les expatriés
Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) permettent d’investir dans l’immobilier sans gestion directe.
Les avantages principaux sont :
-
absence de gestion locative,
-
mutualisation du risque,
-
accès à des actifs diversifiés (bureaux, commerces, santé),
-
rendement moyen autour de 4 % à 5,5 % en 2026 selon les véhicules.
Les SCPI de rendement sont particulièrement adaptées aux expatriés qui souhaitent investir en France sans contrainte opérationnelle.
Impôt sur la fortune immobilière (IFI)
Un expatrié peut être soumis à l’impôt sur la fortune immobilière si la valeur de son patrimoine immobilier situé en France dépasse 1,3 million d’euros.
Sont concernés :
-
les biens détenus en direct,
-
les parts de SCI,
-
et, dans certains cas, certaines SCPI.
En revanche, les dettes liées à l’acquisition (crédit immobilier) sont partiellement déductibles, ce qui peut réduire significativement l’assiette imposable.
Optimisation fiscale et conventions internationales
Les conventions fiscales signées entre la France et les pays de résidence jouent un rôle clé dans la fiscalité finale de l’investisseur expatrié.
Elles permettent généralement :
-
d’éviter la double imposition,
-
de définir le pays de taxation prioritaire,
-
d’appliquer des crédits d’impôt ou exonérations partielles.
Un accompagnement spécialisé est souvent nécessaire pour structurer correctement l’investissement dès l’achat, afin d’éviter les erreurs de déclaration ou les mauvaises options fiscales irréversibles.
Dans la majorité des cas, la combinaison d’un bien en LMNP au réel + une gestion optimisée des conventions fiscales reste la stratégie la plus efficace pour un expatrié investisseur en 2026.
Investissement locatif : les risques à anticiper pour les expatriés
Un expatrié qui se lance dans un investissement locatif en France doit anticiper plusieurs risques. Bien identifiés, ils peuvent être réduits grâce à une stratégie claire, une gestion rigoureuse et un accompagnement adapté.
Limiter la vacance locative grâce à une bonne gestion locative
Un logement vide trop longtemps impacte directement les revenus locatifs. Pour éviter cette situation, mieux vaut opter pour un bien bien placé, à fort potentiel locatif, dans des villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux.
Une gestion locative professionnelle permet d’optimiser l’occupation du bien et d'assurer une rentabilité constante. C’est une solution clé en main pour tout expatrié souhaitant sécuriser son investissement immobilier expatrie.
Se prémunir contre les impayés de loyers
Les impayés fragilisent la stabilité financière du projet. Pour protéger ses revenus fonciers, un expatrié peut souscrire une assurance loyers impayés.
D’autres dispositifs existent pour garantir le versement des loyers. Certains loueurs meublés professionnels bénéficient même d'outils spécifiques pour renforcer cette sécurité.
Respecter la réglementation en vigueur
Un bien mis en location doit répondre à des critères stricts en matière de sécurité, d’hygiène et de conformité.
Ne pas se conformer à ces obligations peut entraîner des sanctions, voire une interdiction de location.
En choisissant une location meublée ou une nue propriété, l’expatrié doit veiller à ce que le logement respecte le cadre légal applicable en France.
Gérer son bien depuis l’étranger
La distance entre France et étranger complique le suivi du bien. Des outils de gestion patrimoine à distance et des partenaires locaux permettent de déléguer l’ensemble des tâches. Les expatriés s’appuient souvent sur une société civile placement immobilier (SCPI), une SCPI rendement, ou une civile placement immobilier pour simplifier la gestion de leur patrimoine immobilier.
Choisir la bonne structure et le bon régime fiscal
En tant que résident fiscal français ou expatrié résident, il faut comprendre les règles de fiscalité immobilière des expatriés : régime LMNP, location meublée LMNP, régime réel, prélèvements sociaux ou encore IFI (impôt fortune immobiliere). Ces choix impactent directement le rendement global de l’investissement immobilier des expatriés.
Un bon crédit immobilier, un taux adapté et une gestion efficace réduisent les risques. Chaque investissement locatif France doit être traité comme un projet à part entière, avec l’accompagnement de spécialistes de l'immobilier France expatrie.
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Où investir en immobilier locatif quand on est expatrié ? Les villes à privilégier
Pour un expatrié, investir dans l’immobilier locatif en France reste une stratégie solide pour générer des revenus complémentaires tout en développant son patrimoine.
En 2026, le rendement locatif brut moyen observé dans les grandes villes françaises se situe plutôt entre 4 % et 6 %, avec des écarts importants selon les marchés locaux.
Les métropoles les plus chères comme Paris affichent une rentabilité plus contenue, autour de 4,1 %, tandis que des villes plus accessibles comme Reims ou Le Havre atteignent respectivement 5,8 % et 7 %.
Certaines villes moyennes très dynamiques, où les prix d’achat restent modérés et la demande locative soutenue, offrent ainsi un meilleur équilibre entre coût d’acquisition, tension locative et potentiel de rendement.
Lyon, Paris, Marseille : des marchés solides et bien établis
À Paris, le prix moyen au m² dépasse 10 000 €, mais la demande ne faiblit pas, en particulier dans les arrondissements centraux. À Lyon, le 7e arrondissement affiche un rendement locatif proche de 4,3 %.
Marseille, plus accessible avec une moyenne de 3 300 €/m², séduit les investisseurs grâce à des quartiers comme le Vieux-Port, en forte demande touristique et étudiante, avec des rentabilités allant jusqu’à 6 %.
Bordeaux, Toulouse, Lille : un bon rapport rentabilité/localisation
Bordeaux, avec des prix autour de 5 100 €/m², reste attractive grâce à sa population jeune et dynamique. Le quartier des Chartrons affiche un taux d’occupation élevé.
À Toulouse, où les prix moyens tournent autour de 3 700 €/m², les quartiers comme Rangueil affichent un rendement de 5 à 5,5 %.
À Lille, le centre et le quartier Vauban garantissent des revenus locatifs réguliers, avec une rentabilité locative moyenne de 5 %.
Les meilleures villes pour investir en immobilier locatif en tant qu'expatrié
Voici d’autres villes qui offrent de vraies opportunités
- Nantes : 4,5 % de rendement locatif. Une ville en pleine expansion, entre dynamisme économique et qualité de vie. Le centre et les quartiers bien desservis attirent tous les regards.
- Nice : 3,5 % à 5 % de rendement. Sur la Côte d'Azur, l'immobilier ne dort jamais. Investir ici, c’est profiter de la demande touristique et du marché saisonnier.
- Strasbourg : 4 % de rendement. Un marché stable et une forte demande liée à son rôle de capitale européenne. Le centre-ville reste un secteur clé pour les investisseurs.
- Montpellier : 4 % à 5 % de rendement. Ville universitaire dynamique, elle attire des étudiants et des jeunes actifs. Le centre-ville et ses alentours sont incontournables pour maximiser ses profits.
- Brest : 5 % de rendement. Avec des prix encore abordables, Brest est une pépite. L’université et le port boostent la demande locative, surtout dans les quartiers proches.
- Reims : 4,5 % de rendement. Historique et en pleine évolution, Reims offre une rentabilité solide. Son centre-ville et ses zones proches des transports sont les plus recherchées.
Ces villes offrent une combinaison parfaite entre rentabilité, demande locative et prix d'achat attractifs. Le moment est idéal pour investir.
Stratégie et gestion de patrimoine immobilier pour expatrié : viser la rentabilité sur le long terme
Pour un expatrié, l’investissement immobilier en France s’inscrit dans une vision patrimoniale durable. Bien construit, il permet de générer des revenus locatifs réguliers, d’optimiser la fiscalité et de sécuriser son patrimoine immobilier.
Diversifier son portefeuille pour mieux maîtriser les risques
Construire un portefeuille immobilier diversifié reste une approche pertinente. Combiner nue-propriété, location meublée LMNP ou location meublée professionnelle permet de s’adapter aux régimes fiscaux, d’étaler les risques et de répondre aux besoins du marché. Le statut de loueur meublé professionnel peut convenir à certains profils selon leurs revenus et leur projet global.
Investir dans les SCPI pour gagner en flexibilité
Les SCPI rendement offrent aux expatriés une solution souple. Grâce à elles, il devient possible d’investir dans l’immobilier locatif sans gérer un bien en direct. Certaines sociétés civiles de placement ciblent Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille, avec des rendements autour de 5 %. Un atout pour ceux qui résident à l’étranger et souhaitent investir dans l’immobilier France sans contrainte.
Optimiser la gestion du patrimoine immobilier à distance
La gestion patrimoine impose une stratégie adaptée, surtout à l’échelle France et l’étranger. Confier la gestion locative à des professionnels permet d’éviter les erreurs courantes, les vacances prolongées et de maximiser les taux d’occupation. À Lille ou Toulouse, la demande reste forte dans les quartiers proches des universités ou des transports. Une bonne gestion réduit aussi les prélèvements sociaux sur les revenus fonciers.
Anticiper la revente ou la transmission de ses biens
Préparer la revente ou la transmission de propriété permet de limiter les frottements fiscaux comme l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) ou la TMI. Que l’on soit résident fiscal français ou expatrié résident, chaque choix influence la rentabilité nette. Structurer son patrimoine via une société civile placement peut faciliter les démarches à long terme.

Investir dans la location immobilière en France comme expatrié
L’investissement locatif offre aux expatriés une opportunité concrète de se constituer un patrimoine en France, tout en générant des revenus à distance.
En misant sur les bons dispositifs et une gestion adaptée, il devient possible de concilier rentabilité, sécurité et flexibilité.
MyExpat accompagne les expatriés à chaque étape dès la sélection du bien, le financement, la gestion locative jusqu'à la fiscalité. Grâce à une expertise 100 % à distance, investir depuis l’étranger n’a jamais été aussi simple.
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Passez de l’intention à l’investissement concret !
Chez MyExpat, nous accompagnons chaque année des expatriés dans la mise en place d’investissements locatifs en France entièrement pilotés à distance : analyse du projet, sélection du bien, montage bancaire, optimisation fiscale et mise en location.