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Modifié le 29 mai 2026 Par Manuel Ravier
5 min

Fiscalité des non-résidents : les règles pour optimiser votre fiscalité

Meilleur guide de la fiscalité des non-résidents en France pour expatriés

Image illsutrative de la situation expatrié et de la fiscalité des non-résidents en France

La France applique une fiscalité spécifique aux non-résidents. En 2026, la Direction des Impôts des Non-Résidents (DINR) indique gérer environ 300 000 foyers fiscaux non-résidents répartis dans le monde, déclarant des revenus de source française tels que des revenus fonciers, pensions, dividendes ou plus-values immobilières. Beaucoup découvrent tardivement que leur résidence fiscale influence directement leur imposition immobilière.

Chaque nation de résidence possède ses propres règles, mais un non-résident fiscal France doit parfois payer ses impôts en France. Un revenu perçu sur le territoire peut être soumis à un taux moyen d’au moins 20 %, voire 30 % selon le cas. Mal déclarer ses revenus ou ignorer les conventions fiscales entraîne souvent un double prélèvement et des sanctions.

Pour éviter ces erreurs, il faut comprendre comment fonctionne la détermination résidence fiscale, remplir correctement sa déclaration revenus, connaître le taux de prélèvement applicable et utiliser les services fiscaux rattachés à la DINR (Direction des Impôts des Non-Résidents). Ce guide vous aide à optimiser votre fiscalité et à mieux gérer vos obligations.

Déterminer sa résidence fiscale : êtes-vous un résident fiscal français ?

La résidence fiscale détermine où déclarer ses revenus et payer ses impôts. En France, l’administration applique plusieurs critères pour définir l'adresse d’un contribuable.

Un non-résident fiscal est domicilié hors de l’Hexagone. Le statut de non-résident fiscal dépend de votre lieu de résidence principale et de vos liens professionnels ou économiques. Seuls vos revenus français sont imposables en France.

La résidence fiscale détermine votre régime d’imposition. Les non-résidents UE bénéficient de quelques avantages par rapport aux résidents de pays tiers. En revanche, les résidents fiscaux français sont imposables sur l’intégralité de leurs revenus.

Type de revenu

Taux d'imposition

Précisions importantes

Loyers (régime micro-foncier)

20 % au-delà de 29 315 €14,4 % DOM jusqu'à 28 797 €20 % DOM au-delà

Abattement de 30 % non déductible pour les non-résidents

Loyers (régime réel)

Barème progressif avec option pour taux moyen

Possibilité de déduire les charges réelles liées au bien

Dividendes

30 % minimum

Retenue à la source libératoire de 30 % sauf convention fiscale

Salaire dû par une entreprise française

20 % minimum

Exonération possible selon conventions fiscales internationales

Pensions et rentes viagères

20 % minimum

Exonération possible si versées par un organisme français

Plus-values immobilières

19 % impôt + 17,2 % prélèvements sociaux

Obligation de désigner un représentant fiscal hors UE

Assurance-vie étrangère (produits de placement)

12 % ou 7,5 % selon les cas

Taux spécifique indépendant du barème général

Source : Impots.gouv.fr

Déclaration des revenus en tant que non-résident

Un résident fiscal français qui s’expatrie doit continuer à déclarer ses revenus perçus en France. La procédure varie selon la nature des revenus source et le mode de déclaration revenus.

Quand et comment déclarer ses revenus en France ?

Les non-résidents doivent effectuer leur déclaration revenus chaque année, généralement entre avril et juin. Cette démarche se fait sur le site dédié gouvernemental via leur champ propre, ou en envoyant une déclaration revenus papier au service impots compétent.

Le choix entre déclaration ligne et papier dépend de l’accès aux services en ligne notamment de la DINR (Direction des Impôts des Non-Résidents). Ceux qui résident dans une nation sans connexion stable peuvent utiliser les formulaires papier.

Quels revenus sont imposables en France ?

Les revenus de source française sont soumis à la contribution en France. Cela concerne les salaires, pensions, revenus fonciers, dividendes et autres revenus source du territoire. Un résident fiscal francais peut être soumis aux retenues sociales, selon les conventions signées entre la France et son pays de résidence.

Les loyers issus d’un bien immobilier en France doivent apparaître dans la déclaration revenus fonciers. D'autre part, les dividendes d’une entreprise francaise assujetties France suivent les règles des conventions fiscales signées avec l’étranger.

Quels formulaires remplir ?

Les non-résidents doivent déclarer leurs revenus de source française via le formulaire principal 2041-E (Cerfa 50318). Ce document constitue la base de la déclaration des revenus pour les contribuables non domiciliés fiscalement en France et doit être complété avec précision selon la nature des revenus perçus.

Dans la pratique, plusieurs erreurs reviennent fréquemment et peuvent entraîner des redressements ou des pénalités. Les plus courantes sont les suivantes :

  • Ne pas vérifier les données automatiquement préremplies par l’administration fiscale, qui peuvent être incomplètes pour les non-résidents
  • Oublier de déclarer les comptes bancaires détenus à l’étranger, exposant à une amende de 750 € à 1 500 € par compte non déclaré
  • Ne pas intégrer les opérations de crypto-actifs dans les plus-values imposables
  • Mal choisir entre le régime micro-foncier et le régime réel pour les revenus locatifs, ce qui peut impacter fortement la fiscalité finale
  • Valider à tort la redevance télévision alors que les non-résidents en sont généralement exonérés

Une attention particulière à ces points permet de sécuriser la déclaration et d’éviter des erreurs coûteuses, notamment en cas de contrôle fiscal.

Cas particulier : transfert de résidence fiscale

Un transfert de niche implique un changement de la charge imposable. La personne en question doit signaler ce changement à l’administration et préciser son adresse ou sa résidence.

Posséder une résidence primaire ou un contrat d’assurance vie en France peut également avoir des conséquences fiscales, notamment en matière d’impot fortune immobiliere.

Bien gérer sa declaration revenus permet d’éviter les erreurs et d’optimiser sa situation fiscale, tout en respectant les règles de l’administration francaise.

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L’imposition des revenus de source française

Un résident fiscal francais qui perçoit des revenus source francaise doit respecter les règles de côtisation en France. Selon leur nature, ces revenus peuvent être taxés. L'impot revenu varie en fonction des conventions fiscales et du taux modéré de charge appliqué.

Quels revenus source française sont imposables en France ?

Les revenus source perçus en France concernent les salaires, pensions, revenus fonciers, dividendes et plus-values. Par ailleurs, l’imposition des plus-values immobilières des non-résidents est encadrée par l’article 244 bis A du Code général des impôts (CGI), qui définit notamment les conditions de taxation et les cas d’exonération applicables aux expatriés. 

Les conventions fiscales signées entre la France et d’autres États, comme le Portugal ou le Luxembourg, permettent d’éviter la double taxation. Un resident fiscal france doit vérifier si ses revenus sont soumis à l'impôt en France ou dans sa juridiction de résidence.

Règles d’imposition des revenus de source française

Les lois concernant la fiscalité dans l'Hexagone peuvent être floues, voici quelques explications :

Revenus fonciers et déclaration

Les propriétaires non-résidents doivent remplir une déclaration revenus fonciers. Les loyers perçus sont soumis à l’impot revenu en France avec un taux de revenus de 20 % jusqu'à 27 478 €, puis 30 % au-delà. Les décotes sociales s'appliquent si le propriétaire est domicilié dans un pays residence hors UE.

Dividendes et plus-values mobilières

Les dividendes issus d’une société francaise sont soumis à un taux forfaitaire de 12,8 %, sauf si la convention prévoit un taux réduit. Et les valorisations mobilières suivent les règles en vigueur également.

Les plus-values immobilières réalisées par un non-résident lors de la vente d’un bien situé en France sont soumises à un régime spécifique. Le taux d’imposition est de 19 % sur la plus-value nette, auquel s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux. Une surtaxe progressive peut également s’appliquer lorsque la plus-value imposable dépasse 50 000 €, augmentant la charge fiscale finale.

Le système prévoit des abattements liés à la durée de détention du bien :

  • 6 % par an entre la 6e et la 21e année,
  • 4 % la 22e année.

Cela permet une exonération totale d’impôt sur le revenu après 22 ans de détention, tandis que les prélèvements sociaux ne sont totalement exonérés qu’après 30 ans.

Certaines exonérations existent pour les non-résidents, notamment la vente de l’ancienne résidence principale dans les deux ans suivant le départ de France, sous condition de non-location du bien. Une franchise pouvant atteindre 150 000 € peut également s’appliquer pour les résidents de l’Union européenne sous conditions.

Enfin, pour les non-résidents hors UE, la désignation d’un représentant fiscal est obligatoire afin de sécuriser la transaction. Ce dispositif est encadré par l’article 244 bis A du CGI lors du Conseil d’Etat 2022.

Salaires et pensions

Les salaires sont imposables selon l'adresse fiscal du contribuable. Un employé travaillant en France pour une entreprise francaise reste soumis à l’impot revenu français. En revanche, une retraite perçue depuis la France peut être taxée selon la résidence.

Revenus des indépendants

Les indépendants (BIC, BNC, SCI) doivent déclarer leurs revenus source en France. La déclaration revenus varie selon la structure fiscale. Certains doivent remplir un formulaire declaration revenus spécifique auprès du service autoritaire des taxation.

Impot sur le revenu des indépendants en BIC BNC ou SCI

Comment éviter la double imposition ?

Les conventions fiscales entre la France et d'autres pays comme le Liechtenstein ou l’Islande prévoient des mécanismes pour éviter la double taxation. Un resident fiscal peut demander un crédit d’impôt ou une exonération via son champ personnel propre sur le site des impôts gouvernementaux.

Une bonne gestion de sa déclaration revenus et du transfert de résidence permet d’optimiser sa situation et de respecter ses obligations auprès du service impots.

Taux de taxation et prélèvements sociaux des non-résidents

La loi de finances rectificative 2023 a modifié certaines règles relatives aux prélèvements sociaux des non-résidents, notamment pour les expatriés résidant hors de l’Union européenne et de l’Espace économique européen. 

Taux d’imposition des non-résidents

Les non-residents sont soumis à un taux minimum d’impot revenu de 20 % jusqu’à 27 478 € et 30 % au-delà. Toutefois, un resident fiscal france peut demander l’application du taux modéré basé sur ses revenus mondiaux, ce qui permet souvent de réduire l’impot dû en France.

L’option pour le taux de taxation se fait via le site. Et c'est l’administration fiscale calcule alors un taux de revenus en tenant compte des revenus source perçus à l’etranger et en France.

Revenus fonciers et ajustement du taux d’imposition

Si vous percevez des loyers en France, vous devez remplir une déclaration fiscale pour ces revenus. En règle générale, ils sont taxés à 20 %. Cela dit, vous pouvez ajuster ce taux en fonction de votre revenu global. Cela peut alléger la facture fiscale, selon votre situation.

Si ton patrimoine immobilier en France dépasse 1,3 million d’euros, tu risques aussi de devoir payer l’impôt sur la fortune immobilière.

Prélèvements sociaux : attention, non-résidents aussi concernés

Certains non-résidents sont soumis à des retenues sociales sur leurs revenus français (CSG, CRDS). Par contre, ceux qui vivent dans une contrée hors de l'Espace économique européen peuvent être exonérés, sauf s'ils sont affiliés à la Sécurité sociale française.

Si vous êtes affilié à un autre cadre de Sécurité sociale, vous pourriez bénéficier d’une exonération, totale ou partielle, selon les accords en place avec la France.

L’assurance vie et son régime fiscal

L’assurance vie souscrite en France par un non-resident est soumise à une politique fiscale spécifique. En cas de rachat, les gains sont généralement taxés en fonction de la résidence du bénéficiaire. La loi appliquée dépend des accords entre la France et l’etranger.

Déclarer ses revenus source en France reste essentiel pour optimiser sa fiscalité et respecter les obligations auprès du service impots.

Exonération des prélèvements sociaux pour les résidents UE et Suisse

Depuis la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de 2019 , les non-résidents affiliés à un régime de sécurité sociale dans un pays de l’EEE ou en Suisse sont exonérés de la CSG et de la CRDS sur leurs revenus du patrimoine de source française. 

En revanche, le prélèvement de solidarité au taux de 7,5 % reste dû. Les résidents britanniques continuent également de bénéficier de ce régime après le Brexit, en raison des accords de coordination de sécurité sociale toujours en vigueur. 

Un arrêt rendu par la CJUE en 2023 a également remis en cause l’application du prélèvement de solidarité sur certains contrats d’assurance-vie détenus par des résidents allemands affiliés à un régime social européen avant 2018. 

Pour bénéficier de cette exonération, le contribuable doit cocher les cases 8SH et 8SI sur la déclaration 2042-C et fournir une attestation d’affiliation à un régime de sécurité sociale étranger. À défaut, l’administration applique automatiquement les prélèvements sociaux complets. Ce dispositif représente un levier d’optimisation important pour les expatriés européens, souvent sous-utilisé faute d’information lors de la déclaration.

Les services fiscaux pour les non-résidents

Les non-résidents qui perçoivent des revenus en France doivent respecter certaines obligations fiscales. Le service des impôts propose plusieurs outils pour faciliter la déclaration fiscale, que ce soit en ligne ou via une déclaration papier.

L’espace particulier sur impots.gouv

Le site des impôts met à disposition un espace propre permettant aux non-résidents de gérer leur prélèvement à distance. Ils peuvent y accéder pour déclarer leurs gains provenant de France, consulter leur taxation ou demander une mise à jour de leur maison fiscale en France.

Grâce à cet espace, il est possible d’effectuer une déclaration en ligne, de modifier son adresse fiscal ou d’obtenir des informations sur les charges sociales appliquées aux non-résidents.

Contacter le service des impôts particuliers

Pour toute question liée à la détermination du domicile fiscal, les non-résidents peuvent contacter le service des impôts via plusieurs canaux :

  • Centre TSA : un centre dédié aux non-résidents basé à Paris.
  • Plateforme en ligne : elle permet d’envoyer des demandes spécifiques.
  • Assistance téléphonique : un numéro dédié aux impôts des résidents à l’étranger.

Une question sur votre fiscalité immobilière de non-résident ?

Entre résidence fiscale, obligations déclaratives et impacts sur vos revenus ou votre patrimoine immobilier, chaque situation mérite une analyse précise. MyExpat vous accompagne pour clarifier votre statut et optimiser votre fiscalité en France en toute sécurité.

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Spécificités fiscales selon certains pays

Celle-ci varie selon les accords entre la France et chaque nation de résidence. Certains États comme le Portugal, le Luxembourg, l'Islande ou le Liechtenstein ont des régimes spécifiques qui influencent la contribution en France.

Une convention fiscale entre la France et une autre juridiction peut permettre d’éviter le prélèvement, notamment sur les revenus provenant de France. Selon les cas, il est nécessaire de remplir un formulaire pour prouver son adresse dans un autre pays et bénéficier d’un taux d’imposition plus favorable.

Le service des impôts accompagne les non-résidents à chaque étape, que ce soit pour une déclaration de revenus fonciers, une demande d’exonération ou un transfert de résidence fiscale.

Optimisation et conseils pour réduire sa fiscalité

Les non-résidents peuvent réduire leur charge fiscale en France. Voici quelques astuces pour optimiser l'impôt sur le revenu.

Impact de la résidence principale et de l’impôt sur la fortune immobilière

L’impôt sur la fortune immobilière (IFI) s’applique aux non-résidents dès lors que leur patrimoine immobilier situé en France dépasse 1,3 million d’euros. Les contribuables concernés doivent utiliser le formulaire 2042 IFI COV, notamment lorsqu’ils ne déclarent pas de revenus en France, et transmettre leur déclaration au Service des Impôts des Non-Résidents (SINR). La date limite de dépôt est fixée au 15 mai, en même temps que la déclaration annuelle.

En cas de non-respect des obligations, l’administration fiscale applique des pénalités strictes :

  • 10 % en cas de retard,
  • 40 % en cas d’omission,
  • jusqu’à 80 % en cas de fraude.

La case 9GN de la déclaration 2042 permet de faire le lien avec les informations patrimoniales déclarées.

Sur le plan de l’optimisation, plusieurs stratégies légales peuvent être mobilisées. La détention via une SCI permet de fractionner le patrimoine entre associés afin d’ajuster l’assiette taxable. La nue-propriété associée à un bailleur social peut, dans certains cas, conduire à une exonération totale. Un abattement de 30 % peut également s’appliquer sur la résidence principale lorsqu’elle est louée depuis l’étranger, et les emprunts immobiliers en cours restent déductibles du patrimoine taxable.

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Optimisation des revenus fonciers et investissements immobiliers

Les revenus provenant de France doivent être déclarés, même pour les non-résidents fiscaux. Utiliser une SCI ou adopter le statut de LMNP peut réduire les taxes sur vos gains fonciers. Le cadre des BIC permet de déduire certains frais et amortissements.

Faire appel à un expert

Les règles fiscales sont complexes, surtout pour les expatriés. Il est recommandé de consulter un expert. Il vous aidera à choisir votre lieu fiscal et à optimiser votre taux moyen d’imposition. Le spécialiste pourra aussi vous guider sur les accords fiscaux entre la France et votre pays de résidence.

Ainsi, pour réduire vos impôts, gérez bien votre maison fiscale, choisissez le bon système et consultez un spécialiste.

Gérez votre fiscalité en toute sérénité en France

Comprendre sa résidence fiscale et ses obligations est essentiel pour éviter les erreurs. Renseignez-vous auprès des SIPNR (Service des Impôts des Particuliers Non Résidents), rattaché à la DINR (Direction des Impôts des Non-Résidents) ou d’un fiscaliste pour éviter toute complication.

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Oui. Un non-résident est imposé en France uniquement sur ses revenus de source française, comme les revenus locatifs ou les plus-values immobilières.

Les revenus immobiliers sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu, avec un taux minimum de 20 % (ou 30 % selon les cas), auquel peuvent s’ajouter des prélèvements sociaux.

Oui, mais sous conditions. Certains non-résidents affiliés à un régime de sécurité sociale européen peuvent être exonérés de CSG-CRDS sur les revenus immobiliers.

Elles sont taxées à 19 % + 17,2 % de prélèvements sociaux, avec un système d’abattement progressif selon la durée de détention du bien.

Oui. Un non-résident peut acheter un bien immobilier en France, mais le financement et la fiscalité nécessitent une préparation spécifique.

Il est recommandé de bien déclarer sa résidence fiscale, de vérifier les conventions fiscales entre pays et de se faire accompagner par un expert en fiscalité des non-résidents.

Manuel Ravier
Manuel Ravier

Co-fondateur, MyExpat

LinkedIn

Diplômé en droit immobilier et droit des affaires, Manuel Ravier accompagne depuis plus de 12 ans des expatriés dans la structuration de leurs investissements immobiliers en France. Cofondateur de Myexpat et investisseur actif, il intervient sur les problématiques de fiscalité des non-résidents, d’optimisation patrimoniale et de financement depuis l’étranger. Spécialiste expatriation et investissement immobilier à distance | Conférencier et formateur en stratégie patrimoniale.

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